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Egoi Martinez : "J’apprécie plus mon travail aujourd’hui que quand j’étais jeune"

samedi 6 février 2010

Interview d’Egoi Martinez, un des vétérans de l’équipe orange, qui revient sur son parcours et discute de ses espoirs pour 2010.


- Noticias de Navarra (NDN) : : Tu as bientôt 32 ans. Tu es toujours aussi motivé ?

- Egoi : Les années passent rapidement et c’est déjà ma 9e saison chez les professionnels, mais maintenant, l’expérience me fait aborder les choses différemment et j’apprécie plus mon travail que quand j’étais jeune. Je donne moins d’importance aux choses et du coup, c’est plus facile de sortir m’entrainer tous les jours.

- NDN : Qu’attends-tu de ta 7e saison chez Euskaltel Euskadi ?

- Egoi : Garder le niveau que j’ai eu au cours des deux dernières années. Je me sens valorisé et je crois que je fais preuve d’un bon niveau, mais je voudrais une victoire. Je n’ai gagné que deux fois en professionnel et la satisfaction que t’apporte le fait de lever les bras, peu importe sur quelle course, est incroyable. Si je pouvais ajouter un bon rendement et une victoire, ce serait une saison réussie.

- NDN : Tu n’as que deux victoires, mais peut-être que tes jours en jaune sur la Vuelta a España 2008 et le maillot de la montagne au Tour 2009 sont plus importants ?

- Egoi : J’additionne les choses. Quand je regarde derrière moi, je vois que j’ai gagné une étape, le classement de la montagne et j’ai été leader à la Vuelta a España. J’ai été leader de la montagne au Tour qui est une chose des plus spéciales que j’ai vécues... Mais ça fait déjà 3 ans que je n’ai pas gagné une course et le maximum à quoi je puisse rêver est de gagner une étape sur un grand tour.

- NDN : Ce n’est pas rien.

- Egoi : Je suis un coureur de second plan, mais je suis satisfait de mon rendement et j’obtiens des choses intéressantes. J’espère continuer à en obtenir, en étant conscient que je ne serai jamais un coureur de premier plan.

- NDN : Tu vas encore faire une saison centrée sur les grands tours ?

- Egoi : Oui, en principe, je courrai le Tour et la Vuelta, comme les 6 dernières années.

- NDN : Sans Mikel Astarloza, vous avez un seul leader clair.

- Egoi : Le seul leader, c’est Samu, et après, nous pensons récupérer le meilleur Igor Anton en vue de la Vuelta a España. Ce sont les deux coureurs qui ont le plus de qualités dans l’équipe.

- NDN : Toi, tu as été co-équipier de Contador chez Discovery Channel, quand Lance Armstrong s’est retiré. Comment vois-tu le duel sur le Tour ?

- Egoi : Je crois que le duel ne sera pas Contador-Armstrong, mais plutôt Contador-RadioShack. Aujourd’hui, en face à face, Contador est supérieur à Armstrong, mais RadioShack est une grosse équipe. Vu le directeur qu’ils ont, son expérience en course, je suis sûr qu’il ne va pas jouer la seule carte Armstrong, mais qu’il aura aussi Klöden et Leipheimer, les trois contre Contador. On verra comment répond Astana. Si elle est capable de neutraliser les trois jusqu’au dernier col, je crois qu’Alberto est le meilleur grimpeur et le meilleur coureur.

- NDN : Qu’ont les navarrais pour être chaque année plus nombreux chez Euskaltel ?

- Egoi : Dans l’équipe, ils sont contents de nous, sinon, ils ne continueraient pas à prendre des navarrais. Le cyclisme navarrais jouit d’une bonne santé et puis ce sont des vagues. Dans d’autres vagues, d’autres époques, il y avait plus de coureurs de Biscaye, plus tard, ce sera peut-être en Guipuzcoa... Eux sont contents de notre niveau, et pour nous, c’est génial.

- NDN : Ca crée une certaine inquiétude dans l’équipe, de savoir que le sponsor est en fin de contrat ?

- Egoi : De l’inquiétude, non, même si nous aimons tous avoir la certitude de continuer à travailler pour de nombreuses années., et surtout dans un sport qui change aussi souvent que le notre. Mais c’est quelque chose avec quoi nous vivons et nous sommes habitués, et il n’y a rien d’autre à faire que de faire les choses du mieux possible.

Traduit d’un article en espagnol paru sur noticiasdenavarra.com


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