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Koldo Fernandez de Larrea : "il me manque une victoire sur un grand tour"

jeudi 24 décembre 2009

Koldo Fernández de Larrea répond aux questions des lecteurs de biciciclismo.com où l’on découvre des anecdotes sur la trajectoire du sprinteur orange.


- José Santos Medina (Lleida) : Comment prépares-tu un sprint, sachant que tu n’as pas une équipe dessinée pour ça, comme peut l’être Columbia ?

- Koldo : Les co-équipiers que j’ai, c’est ce à quoi je dois m’adapter et ils apprennent. Nous n’avons pas une équipe spécialement conçue pour préparer les sprints et, même si nous nous améliorons ces dernières années, il nous reste beaucoup à apprendre. Nous faisons du mieux possible. En 2009, à chaque fois, je courais avec des équipiers différents, à part peut-être Urtasun qui a fait quasiment tout le calendrier avec moi. Et avec un seul coureur, c’est très difficile, il manque des gens habitués à ces kilomètres.

- Víctor Sánchez Fernández (Barcelona) : Bonjour Koldo, que ressens-tu en côtoyant, dans un sprint du Tour de France, les meilleurs sprinteurs, comme Cavendish ou Hushovd ?

- Koldo : Je n’ai pas peur ou ce genre de choses, j’ai l’habitude d’être avec eux. Tu vois qu’ils ont un bon niveau et quand tu es avec eux qui ont des équipes très bien préparées, c’est très compliqué. Ce n’est pas la même chose d’être à la Vuelta a Burgos où la principale équipe est la tienne, et être au Tour avec ces équipes, et tu dois te battre pour prendre leurs roues.

- José Salvador Arellano (Zacatecas, México) : Koldo, tu es un grand cycliste, mes sincères félicitations, parce qu’il n’est pas facile d’arriver là où tu es. Voici ma question : on sait que tu n’as pas gagné d’étape dans les 3 grands tours. Dans lequel aimerais-tu gagner ta première étape dans ce genre de courses ? Bonne chance pour la saison qui commence.

- Koldo : J’aimerais gagner sur le Tour. Mais en principe, en 2010, je ne crois pas que je courrai le Tour, mais plutôt la Vuelta a España. C’est sûr, il me manque une victoire sur un grand tour, j’aimerais que ce soit cette année, mais ça ne me rend pas fou non plus. C’est mon rêve et je doit le tenter puisque c’est le pas qu’il me reste à faire.

- Peter Versteege (Holanda) : Cher Koldo, jusqu’ici, tu n’as pas beaucoup de résultats importants sur les classiques de plus de 200 km. Crois-tu que ce serait quelque chose que tu pourrais réaliser dans le futur, par exemple à Milan - San Remo, au Tour des Flandres ou à Paris-Tours ?

- Koldo : Les classiques avec pavés m’ont plu et les équipes étrangères qui ont pu s’intéresser à moi, l’ont fait suite à ce que j’ai fait sur les pavés. En Espagne, ces courses ne sont pas appréciées et elles n’ont pas l’écho qu’elles ont en Belgique. Cette année, j’aimerais y retourner et faire du mieux possible. Ce sont des courses d’une grande qualité qui te font grandir en tant que coureur.

- Eduard Sarra (Lleida) : Salut Koldo, je voulais te demander... Que signifie pour toi le fait de courir pour Euskaltel Euskadi ?

- Koldo : C’est l’équipe de chez moi. Il y a de grandes équipes comme Astana ou Quick-Step, mais si on me disait que je dois faire toute ma carrière sportive chez Euskaltel-Euskadi, ce serait pour moi un grand rêve et j’en serais enchanté.

- José Luis del Campo (Alava) : Salut. Voici ma question : Te sens-tu valorisé, reconnu et protégé par l’équipe, étant le coureur qui a remporté le plus de victoires ces dernières saisons ?

- Koldo : Oui, je crois que oui. L’équipe me valorise. C’est une question de qualité. Au Pays Basque et en Espagne, on a toujours préféré les grimpeurs aux sprinters. En Belgique ou en Italie un sprinter sera peut-être plus valorisé. C’est une question de mentalité des gens et ça ne peut pas être changé. L’équipe me paie bien et elle m’aide là où elle peut, par exemple en me laissant plus de coureurs. Je ne peux pas me plaindre.

- Hugo Santín (Alicante) : Bonjour Koldo, tu as remporté des victoires dans des courses importantes comme Burgos, Castilla y Leon, Algarve ou Tirreno, mais je crois que tu n’arrives pas à gagner sur une grande course. Tu es passé tout près à la Vuelta et au Giro, te vois-tu capable d’y arriver et de faire ce saut en qualité que nécessite un sprinteur ?

- Koldo : Oui. Il me manque ce dernier pas, celui-là même que Tyler Farrar à fait cette année. Il est passé de gagner dans des courses inférieures à gagner sur le ProTour. C’est le pas qu’il me reste à faire et je dois le faire, même si je ne sais si ce sera cette année.

- Gorka Carretero (Gipuzkoa) : Quels sprinteurs admirais-tu avant de passer professionnel ?

- Koldo : Cipollini. Je ne sais pas si c’est pour tout le tralala qu’il faisait ou pour le train qu’il montait.

- Ainhoa Aranguren (Ormaiztegi) : Kaixo Koldo. Quel entrainement et quel régime spécifique faites-vous, vous, les sprinters ? En 2010 on te verra lever les bras sur les Champs-Elysées. Agur et bonne chance pour 2010.

- Koldo : Les entrainements sont spécifiques. Démarrages, sprints, on travaille plus la force explosive. Pour ce qui est de la nourriture, je crois que je suis celui qui mange le plus de protéines dans l’équipe, et de loin. Je fais aussi du travail au gymnase, mais un peu moins maintenant parce mon corps est déjà développé. Du moment où je suis passé professionnel à maintenant, j’ai pris 9 kg. Cette année, j’ai peur de faire trop de gymnase parce que je me vois fort et je ne veux pas dépasser.

- Alfredo Benítez (Las Palmas de Gran Canaria) : Salut Koldo, je suis un coureur amateur de Gran Canaria qui a participé à ce Championnat d’Espagne junior où tu as gagné au sprint à Cordoba. Tu imaginais arriver à devenir un aussi bon sprinteur chez les professionnels ?

- Koldo : Je me souviens parfaitement. Passer professionnel, c’est le rêve quand tu es jeune. J’ai gagné le Championnat d’Espagne cette année là... Peut-être que tu te crois très bon, mais après tu arrives chez les professionnels et tu te rends compte que tout ce que tu as fait ne t’a servi que pour arriver là et tu reprends tout à zéro.

- Urtzi Gurrutxaga (Gipuzkoa) : Salut Koldo ! C’est vrai que ton surnom dans l’équipe, c’est le "roi" ? Si c’est vrai, pourquoi te l’a-t-on donné ? Bonne chance txapeldun !

- Koldo : (rires). Oui, c’est vrai. C’est une blague. Chez les amateurs, sur une course que j’ai gagnée en Cantabrie, je suis arrivé sur la ligne et, je ne sais pas pourquoi, j’ai dit "je suis le roi, je suis le meilleur !". Et on a commencé à m’appeler "le roi" et c’est resté.

- Txomin Iragorri (Vizcaya) : Salut Koldo, d’abord je voudrais te dire qu’en début de saison, comme dans les étapes avec arrivée au sprint, grâce à toi les supporters d’Euskaltel Euskadi sommes émus, attendant le sprint pour te voir gagner. Sans toi, ces étapes n’auraient pas cette intensité et pour ça, je voulais remercier ton travail dans cette équipe. Ta progression est impressionnante et je ne sais pas si tu te voyais gagner des courses chez les professionnels depuis ton début dans le cyclisme, mais maintenant tu y es parvenu, pas une seule fois, mais à de nombreuses reprises. J’aimerais savoir quelle a été la victoire la plus importante pour toi et dans quelle course tu souhaiterais t’imposer.

- Koldo : La plus importante et de loin, c’est celle de Tirreno. C’était ma première victoire et gagner là-bas avec tous les sprinteurs qu’il y avait m’a fait rêver. Mon rêve serait le Mondial. Pour des coureurs comme nous, qui n’allons pas gagner un grand tour, le Mondial est la course la plus importante. Mais c’est un rêve plus qu’autre chose.

- Miguel Tato (A Coruña) : Salut Koldo. J’espère que tu aura beaucoup de chance l’année qui vient et que le Tour se passera bien. Je voudrais savoir si tu as peur de te faire mal quand tu sprintes à 60 km/h, ou si finalement tu t’es habitué et tu n’as pas si peur.

- Koldo : Je n’ai pas peur maintenant et je n’ai jamais eu peur, c’est aussi parce que je n’ai aucune peur que je suis tombé souvent et parfois je prends plus de risques que la normale.

- Fernando Martínez (León) : Ma question est : Koldo, que penses-tu des cyclo-touristes ? As-tu participé à une marche cyclo-touriste ?

- Koldo : J’ai déjà fait une marche cyclo-touriste. J’ai une bonne opinion des cyclo-touristes. Je crois que chacun vit le vélo à sa manière. Et ce qui est important, c’est d’en profiter, même si certains le prennent trop au sérieux.

- Darío Sánchez (Madrid) : Salut Koldo. Quel est le sprinter espagnol qui prendra la relève à la retraire d’Oscar Freire ? Jose Joaquin Rojas ou toi (ou un autre) ?

- Koldo : J’aimerais que ce soit moi (rires). Rojas et moi sommes parmi ceux qui viennent derrière Freire. Mais il est compliqué d’arriver à son niveau.

- Mikel Arriolabengoa : Bonjour Koldo. Moi, fidèle supporter d’Euskaltel, il me manque d’autres vainqueur à part Igor, Samu et toi. Crois-tu que cette dépendance te crée de la pression et que donc il soit plus difficile d’obtenir de bonnes places ? Crois-tu que les jeunes qui arrivent cette année seront de futurs vainqueur ? Merci beaucoup, champion !

- Koldo : Non, à moi personnellement, non. Je crois que la pression que j’ai, je me la mets moi-même. Je suis très ambitieux et j’aime faire les choses du mieux possible pour gagner tout ce que je peux. Il faut laisser du temps aux jeunes. Ils n’ont pas mauvaise allure. Ce qu’a fait Sicard, gagner le Tour de l’Avenir et le Mondial, est très grand. Intxausti et Castroviejo ont une grande projection. Il faut leur donner le temps et il ne faut pas en faire des champion avant l’heure.

- Javi Santín (Vizcaya) : Aúpa Koldo. Les arrêts de David Etxebarria, Pedro Horrillo, Mikel Pradera ou Igor Astarloa se sont-ils fait sentir dans le groupe de Durango ? La bonne humeur qu’apportaient ces mythiques membres du cyclisme euskaldun manque-t-elle

- Koldo : On le ressent énormément : De tous ceux que nous étions à ceux que nous sommes aujourd’hui, la différence est notable. C’est dommage. Il mettaient beaucoup d’ambiance. Pour moi, personnellement, Horrillo m’a apporté une manière de voir les choses qui me manquait parfois, et une tranquillité que je ne voyais pas, par ma façon d’être, vu que je suis très ambitieux. La vérité c’est qu’il va beaucoup me manquer si finalement il ne continue pas.

- Gentzane Carrión (Bizkaia) : Si tu pouvais choisir une équipe ou un lanceur qui te prépare les sprints, qui ce serait ?

- Koldo : Avant, je remarquais beaucoup Velo et Ongarato, qui préparaient très bien les sprints, mais ils ont un peu vieilli. N’importe lequel des lanceur qu’a eu Columbia cette année est exagéré.

- Iker Laderas : J’aimerais savoir comment les sprinteurs affrontent les premiers kilomètres d’une course qui va se décider au sprint. Personnellement, tu regardes comment sont les adversaires ou tu ne penses qu’au moment de se placer pour sprinter ?

- Koldo : Tu penses un peu à tout. Tu penses à l’arrivée, tenter d’économiser toutes les forces que tu peux, manger, et peut-être, oui, regarder les rivaux.

- Diego Javier Muñoz : Bonjour, ma question concerne l’entrainement d’un sprinteur. Comment travailler la puissance explosive ? Quel type d’entrainement fais-tu pour garder la vitesse ? Le fais-tu toute l’année ? Merci et bonne chance pour 2010.

- Koldo : Au départ, tu travailles plus au gymnase ou on force à basse cadence. Quand approche la compétition, tu mets de la puissance à des cadences plus hautes ce qui ressemble plus à la course.

- Rúper : Kaixo Koldo. Voici ma question : Aimerais-tu retrouver Jon Odriozola comme directeur sportif ? Je te demande cela parce que moi, je l’admire beaucoup et j’ai regretté qu’il s’en aille.

- Koldo : A Tirreno, j’ai gagné avec lui et j’ai gagné beaucoup de course avec lui. Quand il était avec moi, il misait toujours sur moi, même quand je lui disais que je n’étais pas bien. Il m’encourageait et souvent ça m’a fait du bien. C’est vrai que je lui dois beaucoup et bien-sûr, j’aimerais l’avoir comme directeur.

- Mikel Iturria (Gipuzkoa) : Salut Koldo. Il y a peu, j’ai lu ou entendu que Cavendish a l’habitude de déjeuner une grande quantité d’oeufs... J’aimerais savoir si toi, étant un sprinteur, tu suis un régime particulier, différent des autres coureurs. Si c’est le cas, quelle est la différence entre le régime d’un coureur comme Samuel Sanchez et toi ? Et enfin, je te souhaite d’avoir de la chance cette année dans les arrivées et nous verrons si tu gagnes dans une grande course.

- Koldo : Je crois que je suis celui qui mange le plus dans l’équipe et de loin. Et je prends beaucoup de protéines, je ne sais pas si c’est parce que j’aime ça ou parce que ça me fait du bien.

- Marcelino Pacheco (Madrid) : D’abord, félicitations pour tes 3 victoires cette année et les 5 de l’année dernière. Qui seront les coureurs qui vont t’aider au moment de lutter pour une bonne place à l’arriver ?

- Koldo : C’est Urtasun, Galdos, Isasi et aussi Aramendia et De Lis qui m’aident le plus. J’ai demandé à Igor (Gonzalez de Galdeano) de faire presque tout le calendrier 2010 avec eux.

- Gorka Carretero : Quelle zone de la plaine d’Alava est ta préférée pour t’entrainer ?

- Koldo : Aujourd’hui, je vis à Abadiño et je m’entraine à Durango. Avant, pour un entrainement plat, j’allais du côté d’Agurain, et quand je voulais faire quelques cols, je montais Azaceta, Peñaferrada. Il y avait un bon groupe là-bas et maintenant il ne reste plus aucun coureur. A Durango nous faisons quelques tours sur la côte, ça me plait bien, et, si nous voulons faire des séries, nous allons à Dima.

- Jon Díaz de Cerio (Bizkaia) : Bonjour Koldo. En début de saison, dans quelles courses prétends-tu avoir un bon niveau pour commencer à lutter pour gagner des étapes ?

- Koldo : Je dois commencer avec un niveau plus ou moins bon. Je ne dois pas être à 100% à Mallorca, parce que l’idée est d’être bien jusqu’en juin, comme l’année dernière. C’est à dire que je ne peux pas être à fond en février, mais je dois démarrer du mieux possible pour remporter toutes les victoires que je peux.

- José Luis González (Madrid) : Quel a été le problème qui t’a tenu le plus éloigné du vélo ?

- Koldo : Je crois que c’est quand je suis tombé au Benelux il y a 3 ans : je me suis ouvert le menton et cassé le poignet. La saison s’est arrêtée là parce que c’était en août.

- Myriam Montaña (Huesca) : Salut. Le Mondial étant cette année, a priori destiné aux sprinteurs, tu te vois en septembre en Australie, même si c’est pour aider un autre coureur qui pourrait être Oscar Freire ?

- Koldo : Je serais enchanté d’être le gregario de Freire. Je m’entends très bien avec lui et j’aimerais y aller. La saison est planifiée pour commencer bien, puis me reposer et aller à la Vuelta a España et au Mondial. Oui, la course est plus ou moins faite pour une arrivée au sprint, j’aimerais que De Santos me sélectionne parce que je pense que je peux l’aider.

- Saturnino Vicario (Burgos) : Salut Koldo, je voulais te demander quel a été le moment le plus dur sur le vélo et au contraire, quel a été le plus agréable ?

- Koldo : Le moment le plus dur a été ma seconde année de professionnel. J’ai toujours eu des problèmes de dissymétrie des jambes. J’avais toujours des talonnettes et il y a eu une course, à Alcobendas, où tout le monde discutait et je ne suivais pas... Quand j’ai eu fini la course, j’ai dit à Julian (Gorospe) "Ou je règle ce problème ou j’arrête le vélo", et regarde le changement. On m’a enlevé la talonnette que j’avais à la jambe la plus courte et en plus, on m’a mis des lames à l’autre jambe. Ca m’avait déstructuré tout le corps et j’étais tordu. Avec le temps ça m’a corrigé et maintenant je profite bien du vélo.

- Iagoba Agirresarobe (Bizkaia) : Qu’est-ce qui t’a amené à rejoindre Orbea-Olarra plutôt que d’aller en Italie courir dans une équipe continentale ?

- Koldo : Oui, c’est ça. Matxin m’a un peu aidé et m’a cherché quelques équipes, mais j’ai parlé avec Miguel (Madariaga), Julian (Gorospe) et Artexte et finalement, je suis resté à la maison. J’étais sur le point de partir, mais finalement j’ai décidé d’être un peu plus patient. Ca n’a pas été un mauvais choix.

- Miriam Amigo (Burgos) : Si tu devais comparer ton style à celui d’un autre coureur, lequel choisirais-tu ?

- Koldo : Je n’en vois aucun pour le moment.

- David Prats (Barcelona) : Salut Koldo. Je voulais savoir si vous, coureurs d’Euskaltel, ça vous motive de trouver des supporters qui vous encouragent sur beaucoup des étapes importantes du Tour et d’autres courses, ou si ça vous met beaucoup de pression.

- Koldo : Ca te motive et ça te met la chair de poule. Cette année, à l’étape où je suis arrivé hors délai, au Tour, tout le monde m’encourageait, malgré un gros retard. C’est très appréciable et cette équipe ne serait rien sans ses supporters.

- Antonio Cervera : Je sais que tu es professionnel et que donc c’est différent, puisque c’est ton travail. Mais je suis sûr que tu cherches une motivation pour t’entrainer les jours de pluie et de froid. Avec ces dernières semaines de froid, je voudrais te demander ce qui te motive le plus pour sortir dans la rue pour t’entrainer quand il fait si froid.

- Koldo : C’est l’envie et la motivation de gagner des courses plus tard. L’hiver est très important. Et vu que nous sommes un petit groupe, ça se passe bien, nous gardons la bonne humeur et ce n’est pas si dur.

Traduit d’un article en espagnol paru sur biciciclismo.com


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