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Samuel Sánchez : "Basso, Valverde, peu importe... Mon pire rival, c’est moi-même"

samedi 5 septembre 2009

Interview de Samuel Sanchez à quelques heures du départ du contre-la-montre de Valencia. Retour sur la première semaine de la Vuelta.


- El Mundo (EM) : Tu as organisé ta préparation pour obtenir le meilleur rendement à la Vuelta. Si tu ne figures pas sur le podium, tu considèrera que c’est un échec ?

- Samu : Oui, je me suis concentré sur la Vuelta et j’espère être à fond. L’important n’est pas d’éviter l’échec, mais de tout donner. Monter sur le podium en troisième position comme en en 2007 serait bien. Mais c’est objectif ne dépend pas totalement du coureur, parce que des fois, la route ne t’aide pas. Ne pas monter sur le podium ne serait pas un échec parce que j’ai énormément préparé la Vuelta.

- EM : Après le périple en Hollande, où tu as perdu 18 secondes lors de la 2e étape, maintenant tu es plus concentré ?

- Samu : Je suis entré dans la course dès le premier jour à Assen. C’est vrai que j’ai perdu 18", mais ce n’était qu’un incident de course. L’essentiel c’est que je revient de Hollande et Belgique sans une égratignure, pas comme d’autres qui ont encore des séquelles de la chute de Liège. Le plus beau dans le cyclisme, c’est que quel que soit le scénario écrit, tu ne peux pas savoir d’où viendront les problèmes.

- EM : Le cycle des Pays Bas est terminé, mais la tension persiste en course.

- Samu : La nervosité hollandaise a voyagé jusqu’ici, mais le danger n’est présent que dans les derniers kilomètres. Avec le retour en Espagne, nous avons abandonné un temps frais, mais nous avons gagner en qualité de routes. Il n’y a plus autant de rond-points, et ça diminue le nombre de chutes et le danger. Les arrivées sont toujours compliquées, les leaders nous tentons de ne pas nous mettre dans la bataille et nous prenons une marge de sécurité. Et pourtant...

- EM : Les médias parient surtout sur Alejandro Valverde ou Ivan Basso. Ca ne te gêne pas qu’on te nomme à peine parmi les favoris ?

- Samu : Ca me semble parfait qu’ils se focalisent sur eux.

- EM : Comme ça, tu as moins de pression et tu peux avancer caché, non ?

- Samu : Ici, nous sommes moins cachés (Note : "habillé", en espagnol) que les filles des magazines. Ca ne m’inquiète pas si on me met dans les favoris, pendant les courses je m’isole de tout, je ne lis même pas la presse.

- EM : Avec quel rival aimerais-tu te battre pour la Vuelta ?

- Samu : Sincèrement, ça m’est égal que ce soit Valverde, Basso ou Vinokourov. Que je sois dans la bataille serait un bon signal. L’important est de bien me concentrer, mon pire rival c’est moi-même. La beauté de ce sport c’est qu’il te permet toujours de mesurer ta capacité à passer au-delà des choses.

- EM : Quelles sont tes chances pour le chrono d’aujourd’hui à Valencia ?

- Samu : J’espère bien le faire et être dans les temps des favoris. C’est une étape où on peut plus perdre ou gagner des places, mais pas pour remporter la Vuelta. Après il reste les journées d’Aitana, Xorret de cati... Tout reste à faire.

- EM : Fabian Cancellara est imbattable ?

- Samu : C’est le meilleur de la spécialité. Il est fort, il vient pour préparer le Mondial et dans un chrono plat comme celui de Valencia, ce sera compliqué de le battre.

Traduit d’un article en espagnol paru sur elmundo.es


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