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Vuelta a España : première journée de repos à Tarragona

mercredi 2 septembre 2009

Euskaltel Euskadi profite de la 1e journée de repos à Tarragona. Egoi Martinez va bien et il est sorti s’entrainer avec les autres. Déclarations de Samuel Sanchez et Aitor Hernandez.


L’équipe cycliste Euskaltel Euskadi est à Tarragona, profitant de la première journée de repos de la Vuelta a España. Après le déplacement nocturne, en avion, de Liège à la ville Catalane, les membres de l’équipe orange ont réalisé ce midi un entrainement doux de deux heures pour dégourdir les muscles et maintenir l’organisme en activité. L’après-midi, les hommes de Miguel Madariaga pourront faire une sieste réconfortante qui les aidera à recharger les batteries pour affronter les prochaines étapes au mieux. Egoi Martinez va bien, malgré sa chute d’hier, et il s’est entrainé normalement.

Déclarations de Samuel Sanchez :

"Le début de la Vuelta a España en Hollande et Belgique a été un succès. Il y a eu une foule incroyable au bord des routes, mais à la sortie de l’hôtel et autour de l’autobus il y avait aussi beaucoup de gens. Ca fait que tu te sens important, valorisé et reconnu en tant que cycliste, tu te sens comme une star. En ce qui concerne les parcours, moi j’adore les classiques qui ont lieu dans cette zone, l’ambiance de cyclisme qu’il y a...

Ces 4 journées n’ont pas permis de deviner grand chose. L’éventail de candidats à la victoire est large. Valverde, Basso, Evans, Mosquera, Tondo, les frères Schleck... Ce sont des coureurs qui ont fait preuve d’un bon coup de pédale ces jours-ci. Les frères Schleck sont de grands coureurs et même s’il sont peut-être en train de préparer le Mondial, la Vuelta a España est un grand tour et il faudra faire attention à eux. Ils ont déjà montré leur classe dans d’autres courses par étapes.

La pression, il faut savoir la supporter. Chacun peut constater le niveau de pression qu’il se met et contrôler le niveau de pression qu’il se laisse mettre. Valverde a été n°1 du classement mondial UCI il y a peu, il a gagné la Volta (a Catalunya) et le Dauphiné, il est furieux de ne pas avoir pu disputer le Tour et il est dans une équipe qui doit toujours aspirer au plus haut. C’est logique qu’il ressente la pression... Pour ma part, quand je suis en compétition, je ne lis pas ce qu’il y a dans les médias sur le cyclisme. Si je ne suis pas en course, je le lis, mais si je suis en course, je préfère faire abstraction et être très concentré, sans me laisser distraire.

Je ne sais pas s’il y aura une révélation sur cette Vuelta, pour l’instant je ne saurais pas dire qui. C’est un parcours qui permettra tout, il pourra y avoir des surprises tous les jours. Toutes les étapes ont leurs complications. Si la chute d’hier avait eu lieu à 3,5 km de l’arrivée au lieu de 2,5, on imagine ce que cela aurait voulu dire pour beaucoup de candidats aux premières place... Dimanche, c’est moi qui ai été victime de la cassure... Ce sont des situations de course et c’est pour ça que je dis que le parcours provoquera de fortes émotions.

Le premier grand examen de la Vuelta sera composé du chrono de Valencia et des arrivées au sommet d’Aitana et de Xorret de Cati. Nous passerons de 30 km de contre la montre, avec un vélo différent de l’habitude, dans une position fixe et déterminée à une étape de 8 cols le lendemain. C’est un changement remarquable. Ces trois étapes feront la première sélection importante en vue de Madrid.

Le coeur me dit que je peux gagner, mais pour l’instant, je ne me vois pas avec le maillot oro. Il m’arrive la même chose qu’au Tour de France de l’année dernière : je pensais que je pouvais faire parmi les 10 premiers, que j’en étais capables, mais avant de l’avoir fait... Avec la Vuelta, c’est pareil, je pense que je peux la gagner, que j’en ai la capacité, mais il faut le faire... Les rivaux sont de grande qualité, la chance doit jouer aussi son rôle dans certaines situations...

Pour l’instant, je ne pense pas au Mondial. Je sais que c’est un parcours dur et que tant à Valverde qu’à moi, il nous convient bien, mais d’abord, il faudra voir comment je termine la Vuelta, c’est pour ça que je ne pense pas à après. La sélection italienne se prépare à fond et il y aura une grosse bataille".

Déclarations d’Aitor Hernandez :

"Nous voici à Tarragona, point de départ de la 5e étape de la Vuelta. Le périple en Hollande et Belgique a été une expérience inoubliable. En fait, ces jours au Benelux ont été une folie. Du début à la fin. Le premier jour, déjà, a eu son histoire. On nous a dit que pour nous entrainer nous devions principalement utiliser les pistes cyclables. Il y avait des passants à vélo, des rond-points, des feux rouges... Ca nous donnait envie d’envahir la route, mais on nous a averti qu’une autre équipe a pris une amende pour avoir essayé.

Le temps est quelque chose qui m’a surpris. En 5 minutes, tu pouvais passer d’un ciel bleu à un orage violent. Quand ton travail se déroule à l’air libre, ces changements si brusques te mettent en permanence sous tension. Tu pouvais sortir de l’hôtel avec un imperméable et au bout te 10 minutes il te restait sur les bras. Ou l’inverse... J’ai été ravi de commencer la Vuelta a Assen, c’était rempli de supporters. La rumeur qui montait à chaque départ d’un cycliste hollandais ou d’un favori pour l’épreuve, était impressionnante. Ca donnait la chair de poule d’entendre les applaudissements.

Après ces quelques jours, on nous a dit que pour les hollandais et les belges, ça a été comme aller voir le Tour. Pour moi, ça a été comme courir le Tour, parce qu’on retrouvait une situation très habituelle sur la Tour et on se serait cru au Tour de France. A l’entrée de chaque village, Igor Gonzalez de Galdeano nous donnait les conseil typiques sur le Tour : attention à la foule qui venait sur la route...

Moi, il me tarde qu’arrive la montagne où je me débrouille mieux et où je pourrai aider Samu un peu plus. Ces jours-ci, je l’ai vu très bien et il y a des détails qui montrent qu’il est dans un bon moment".

Déclaration d’Aitor Hernandez traduite d’un article en espagnol paru sur elcorreodigital.com


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