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Euskaltel Euskadi termine la phase d’analyse avec l’Excalibur

mercredi 12 août 2009

L’Excalibur est un vélo statique raccordé à un ordinateur qui permet d’étudier de nombreux paramètres dans la façon de pédaler du coureur.


L’équipe cycliste Euskaltel Euskadi terminera cette semaine une nouvelle phase de son programme de développement pour améliorer la biomécanique de ses membres. Hier, mardi, c’est Jorge Azanza, Josu Agirre et Sergio de Lis qui ont travaillé sous les ordre de Juan Garcia Lopez, expert en biomécanique qui travaille avec la Fondation Cycliste Euskadi depuis 2005. Aujourd’hui, mercredi, c’était le tour de Pablo Urtasun (à 10 h), Juanjo Oroz (à midi), Iñaki Isasi (à 16 h) et Gorka Verdugo (à 18 h). Demain, jeudi, sera la dernière journée de la session, avec Mikel Nieve (à 10 h) et Ivan Velasco (à 12 h). Après le passage de ces deux derniers cyclistes, tous les membres de l’équipe Euskaltel Euskadi seront passé sur l’Excalibur.

L’Excalibur est un vélo statique moderne sur lequel monte le cycliste. On lui pose une série de capteurs à la hanche, au genou, à la cheville et à la plante du pied. Le sportif doit rouler pendant un temps déterminé et doit maintenir une charge de 200, 250 et 300 W de puissance. Pendant le temps que dure l’exercice et grâce aux capteurs, on peut vérifier si le coureur exerce la même force avec les deux jambes pendant le pédalage, ou s’il termine en forçant plus avec l’une qu’avec l’autre quand la puissance augmente. Ainsi, on peut aussi tester l’efficience du pédalage. Avant cette étude, on avait enregistré en vidéo la position du coureur pour voirsi elle est correcte.

Ainsi, les oranges ont pu savoir quelle force ils exercent avec chaque jambe et quelle efficience ils obtiennent dans le pédalage. En parlant d’efficience, la machine détectait quand un cycliste n’exerçait pas le maximum de force possible dans les zones de pédalage les plus adaptées pour lui et dans quelles zones de repos il ne prenait pas le relâchement nécessaire. Récupérer minutieusement ces données et les mettre en pratique est le second pas de cette étude. En plus d’améliorer la dynamique du pédalage et autant que possible le rendement, avec cet examen, on essaie aussi de faire que le cycliste pédale en exerçant la même puissance avec les deux jambes et qu’ainsi, il évite au maximum les blessures comme les tendinites ou les surcharges.


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