Fan-club officiel de l’équipe Euskaltel-Euskadi

Fan-club officiel de l’équipe Euskaltel-Euskadi

Partager...

Accueil du site > Les infos de l’équipe > Archives 2009 > Interviews et infos diverses > Communiqué de Mikel Astarloza du mardi 4 août

Communiqué de Mikel Astarloza du mardi 4 août

mardi 4 août 2009

Communiqué lu par Mikel lors de la Conférence de presse du mardi 4 août, à midi, en texte et en vidéo.


Communiqué intégral lu par Mikel Astarloza ce matin à l’Hôtel Amara Plaza de San Sebastian. Nous avons traduit les parties en Espagnol et laissées intactes les parties en Euskara. En plus des membres de la peña Mikel Astarloza, Haimar Zubeldia et Amets Txurruka étaient présents pour soutenir Mikel.

"Lehenik eta behin, eskerrik asko hona etortzeagatik. Familia, lagun, eta komunikabideei. Idatzi bat irakurri nahi dizuet, baina ez ditut galderarik erantzungo ezta elkarrizketarik onartuko guzti hau argitu arte.

Gaur hemen elkartu zaituztet nire errugabetasuna adierazteko. Badakit nire hitza laborategi batek emandako emaitzaren aurka dihoala, baina nire burua defendatzeko aukera besterik ez dut eskatzen.

Vendredi dernier, à 10 heures du matin, j’ai reçu un appel d’un inspecteur de l’UCI, me disant qu’il y avait un problème avec mon prélèvement d’urine. J’ai pensé que c’était une blague, jusqu’à ce qu’il me dise que j’avais reçu un e-mail. Comme vous le savez tous, le communiqué en question disait que le prélèvement d’urine du 26 juin, réalisé à mon domicile à 8 heures du matin, contenait de l’Érythropoïétine Recombinante. J’ai été le premier surpris, puisque je sais que je n’ai rien fait. Alors, pourquoi ?

Ensuite, j’ai pris contact avec Igor Gonzalez de Galdeano et avec Guillermo Cuesta, le médecin de l’équipe, pour essayer de comprendre la situation. Incrédules, nous avons décidé d’attendre un peu.

Je suis sorti m’entraîner pensant qu’il s’agissait d’une erreur et gardant l’objectif de la Clasica de San Sebastian. Ca n’a pas été facile, dans ma tête tournait tout le temps la même chose et j’ai vraiment cru qu’à un moment j’allais me réveiller de ce mauvais rêve. L’après-midi a été un des moments les plus durs. Dire la nouvelle à la famille. Eux le savent, je suis innocent, mais il faut assumer le problème. Le mal est déjà fait. Ma seule consolation a été le soutien inconditionnel de ceux qui m’aiment.

Je veux insister sur mon innocence. Tout cela n’a aucun sens et je le dis pour les raisons suivantes :

J’ai scrupuleusement suivi les normes de localisation de l’UCI, communiquant mes déplacements au jour le jour. Si j’avais pris quelque chose qui pouvait me rendre positif, j’aurais pu donner une fausse adresse ou ne pas répondre à la demande de contrôle, chose qui ne se sont pas produites parce qu’à ce moment là, tout comme maintenant, je suis absolument sûr de mon innocence. Absolument.

Je n’ai jamais été suspecté, ni par l’UCI ni par l’équipe et mes paramètres biologiques ont toujours été corrects.

Si avant la mise en place du passeport biologique, c’était un non-sens de recourir à des méthodes illégales pour améliorer le rendement sportif, aujourd’hui, c’est une folie, un suicide sportif.

Le dernier point et le plus important : ma parole.

Je sais que c’est très compliqué de vous faire croire en mon innocence. Malgré tout, je lutterai pour éclaircir tous les faits, jusqu’au bout. En ce moment, c’est mon unique obsession. Et pour cela, je ne me cache pas, et je fais face.

Le même vendredi, dans l’après-midi, j’ai demandé la contre-expertise. Que le résultat soit négatif ou pas, moi, j’ai déjà perdu la foi dans le système. Dans ce papier envoyé par le laboratoire de Madrid, nous avons des indides qui nous font douter de la crédibilité du contrôle qu’ils m’ont fait. On ne va pas en révéler le contenu, tant que le moment n’est pas venu. Je suis innocent et on m’accuse d’un délit que je n’ai pas commis. Nous parlons d’une affaire très grave. Et comme je l’ai déjà fait, je ne vais pas arrêter tant que je ne saurai pas la vérité de ce qui s’est passé. Je ne sais pas d’où vient ce supposé résultat positif, mais je trouverai. Moi, je sais que je n’ai rien pris d’interdit et je le dis avec insistance. Je n’ai rien pris d’interdit.

Guzti hau borobiltzeko, nire errugabetasuna adiezi nahi dizuet. UCI-k momentuoro jakin izan du non nengoen eta ezkutatzeko ezer izando banu, ez nieke nire benetazko helbiderik emango.

Urte osoan zehar egindako analisietan dena zuzena izan da. Inoiz ez da zalantzazko emaitzarik atera ; ez UCIk eta ez taldeak egindako froga guztietan ere. Eta gainera, pasaporte biologikoa ezarri denetik, erokeri bat litzake legez kanpoko ezer hartzea.

Kontra analisia eskatu dut eta emaitza negatiboa izanda ere, sistema honekiko sinesgarritasun osoa galdu dut. Errugabea naiz eta leporatzen didatena oso larria da. Guztia argitu arte enaiz geldituko, munduak egia jakitea behar dut eta.

Pour terminer, je veux vous répéter les premiers mots que j’ai dits à Igor Gonzalez de Galdeano quand il m’a demandé :
- Mikel, tu as pris quelque chose ?
- Igor, je te jure que je n’ai rien pris !!!

Et maintenant, j’ajoute que je le prouverai coûte que coûte. Je le jure !!"

Mikel Astarloza

Documents joints


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | Site web réalisé par webmaster-peloton.com