Fan-club officiel de l’équipe Euskaltel-Euskadi

Fan-club officiel de l’équipe Euskaltel-Euskadi

Partager...

Accueil du site > Les infos de l’équipe > Archives 2009 > Interviews et infos diverses > Alan Pérez : "J’espère en avoir fini avec les sales coups pour cette (...)

Alan Pérez : "J’espère en avoir fini avec les sales coups pour cette saison..."

jeudi 14 mai 2009

Alan Pérez est autre coureur issu d’Orbea, équipe de formation d’Euskaltel Euskadi. Il est arrivé chez les oranges en mai 2006 et depuis cette date il n’a pas cessé de progresser. Il est devenu l’un des cyclistes les plus remarqués de l’équipe.


- Fundacion Euskadi (FE) : Cette année nous t’avons vu dans un rôle différent de celui de l’année dernière. Tant sur la Vuelta al Pais Vasco que dans les classiques, tu as été un des hommes de Samuel Sanchez. Comment s’est passé ce travail toujours difficile ?

- Alan : Cette année j’ai eu un début de saison différent, j’ai couru Paris Nice, le Pays Basque et les classiques ardennaises, courses où nous sommes allés avec un leader clair : Samu. Il fallait travailler pour lui. C’est un travail qui ne permet de beaucoup briller, mais qui me plait à moi, et je crois que j’ai répondu à ce que l’équipe attendait de moi.

- FE : Peut-être n’as-tu pas eu la possibilité de briller individuellement, mais tu as réalisé un travail très important pour l’équipe, qui est dur physiquement...

- Alan : Oui, c’est un travail différent, chercher des situations de courses favorables à l’équipe plutôt qu’à soi-même, protéger le leader (Samu dans ce cas) et être le plus prêt possible de lui en permanence, pour que quand vient le moment, il soit dans les meilleures conditions possibles pour disputer la victoire. C’est un travail dans l’ombre, qui fatigue beaucoup, mais si les choses se passent bien pour l’équipe, ça rapporte aussi beaucoup de satisfaction.

- FE : Et en plus avec les chutes, tu n’as pas beaucoup de chance...

- Alan : C’est vrai que j’ai eu un mois d’avril affreux à ce niveau là. Je suis tombé dans la dernière étape de la Vuelta al Pais Vasco, dans la descente d’Ubal. Je suis tombé dans l’Amstel Gold Race, à 30 km de l’arrivée, dans une chute collective. Et enfin, au kilomètre 70 de Liège Bastogne Liège, je suis allé au sol pour la 3e fois en 15 jours. Nous roulions vite parce que l’échappée n’était pas encore consolidée, un coureur m’a tapé dans le guidon et je suis tombé avec la mal-chance de prendre un gros coup au genou qui m’a forcé à abandonner. Cette 3e chute m’a beaucoup contrarié parce que j’étais dans un bon moment de forme et j’avais très envie de faire cette course. J’espère en avoir fini avec les sales coups pour cette saison...

- FE : Il semble que cette année, tu vas découvrir le Tour. Quelles sont tes sensations ? Tu as toujours dit que tu aimes la chaleur...

- Alan : Pour l’instant, c’est une course que j’ai à mon calendrier et je l’affronte avec énormément d’envie et d’espoirs. C’est la seule grande course par étape que je n’ai jamais courue. En plus c’est en juillet et comme tu le dis, je me sens mieux avec la chaleur de l’été qu’avec le froid et la pluie du début de saison.

- FE : En 2008 tu es passé tout près de la victoire dans le Giro et la Vuelta. Les courses de 3 semaines te vont bien...

- Alan : On dirait. Jusqu’ici, quand j’ai participé, j’ai joué un bon rôle tant individuellement que collectivement pour l’équipe, ce sont des courses que j’aime et elle correspondent à mes qualités. Ce sont des courses de fond où la récupération est un facteur très important.

Traduit d’un article en espagnol paru sur fundacioneuskadi.com


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | Site web réalisé par webmaster-peloton.com