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Koldo Fernandez de Larrea : "Si je continue à progresser, je peux gagner Gent-Wevelgem"

mercredi 15 avril 2009

Interview de Koldo Fernandez de Larrea après la première semaine de classique. Une semaine de pavés, dont il revient avec une 6e place à Gent-Wevelgem et une chute sur Paris-Roubaix.


- KoldoFernandezdeLarrea.com (KFL) : Tu reviens de la première semaine de classiques avec quelques blessures dues à une chute sur Paris-Roubaix. Comment vas-tu ?

- Koldo : Je crois que ce n’est rien d’important. J’ai une inflammation des genoux en haut de la rotule, mais je crois que c’est à cause du coup. Je ne pense pas que le tendon et la rotule aient souffert.

- KFL : Le genou est une zone très fragile. Il faut en prendre soin...

- Koldo : Bien-sûr, oui. C’est pour ça que 3 ou 4 fois par jour, j’y mets de la glace.

- KFL : En dehors de la chute, comment se passait Paris-Roubaix pour toi ?

- Koldo : Je me sentais bien. Je passais tous les secteurs pavés avec les favoris, même s’il est clair que la course commence à Arenberg. C’est dommage, parce que j’étais bien en forme.

- KFL : Pablo Urtasun relatait son "Enfer du Nord" dans un article de presse. Pour toi, ça a été un enfer ?

- Koldo : Les premières années, oui, un enfer, comme pour lui. Ca se passe mal et en plus tu es à l’arrière. Par contre, avec les années, tu t’habitue et si tu es avec les meilleurs en course, alors tu en profite.

- KFL : Le pavé : comment tu le passe ?

- Koldo : Le pavé, plus tu le passe vite et mieux c’est. Il n’a pas beaucoup de secrets. Il faut rouler sur la partie centrale du pavé et moi j’aime rouler dans le sillon.

- KFL : Sur le Tour des Flandres, tu finis 51e, à 6’45" du vainqueur. Raconte-nous.

- Koldo : Peut-être que des 3 courses, c’est celle que j’aime le moins. Cette année9a a été la même chose, même si jusqu’au kilomètre 210 j’étais dans le groupe de Boonen, je ne sais pas si c’est une fringale ou le à cause du rythme élevé, mais sans qu’il y ait eu d’attaque, quand le groupe s’est cassé en deux, je suis resté dans le groupe de derrière.

- KFL : Et à Gent-Wevelgem : quelle grande course ! Tu finis 6e. Toute la course tu es avec les meilleurs et on te voit attaquer dans le final. Quand Boasson Hagen a attaqué, tu ne pouvais pas le suivre ?

- Koldo : Boasson Hagen attaque presque au sommet et moi j’étais plutôt à surveiller la roue d’Hincapie et Burgarth. Dans la descente, Hincapie et Quinziatto se sont lancés et moi je les ai repris. Et puis ils se sont arrêtés. Je ne me suis pas rendu compte que Boasson Hagen était à l’avant et moi aussi je me suis arrêté. C’est l’erreur que j’ai commise parce que quand les autres sont revenus de l’arrière, il n’y a pas eu d’entente.

- KFL : Ta course et ta 6e place n’ont pas beaucoup été commentés dans la presse. Dommage...

- Koldo : Ici, il n’y a pas la culture qu’il peut y avoir en Belgique par rapport à ces courses. De toute façon, je ne crois pas que j’ai à me plaindre du traitement que me réserve la presse.

- KFL : Les supporters ont découvert un nouveau Koldo. En plus d’être sprinter, tu es un spécialiste de classiques ?

- Koldo : Bon, en fait, et malgré la chute, je reviens des classiques avec un bon souvenir. J’aimerais y retourner en les ayant bien préparées. Ce sont des courses qui conviennent bien à des sprinters.

- KFL : 21e, dans le même groupe que le vainqueur en 2008. 6e cette année. On peut rêver de te voir gagner un jour...

- Koldo : Pourquoi pas ? Cette année j’en étais près. Il faut continuer à travailler et si je continue à progresser comme je le fais, ces prochaines années je peux y arriver.

- KFL : L’année prochaine, on pourrait avoir une équipe de sept oranges pour t’entourer en tant que leader de la formation ?

- Koldo : Ce ne serait pas mal du tout, mais ces classiques coïncident avec la Vuelta al Pais Vasco et "l’équipe A" va au Pays Basque.

- KFL : Cette saison, tu n’as gagné qu’une seule étape, à Algarve...

- Koldo : Le calendrier que j’avais l’année dernière était très différent de celui de cette année. Cette année, il est beaucoup plus difficile et, même si je ne remporte pas de victoires, je fais preuve d’un grand niveau (à part à Milan San Remo où j’étais malade et où je n’ai pas eu le niveau que j’aurais du avoir).

- KFL : Tu as envie de retourner à la bagarre dans une arrivée massive ?

- Koldo : Oui, et je vais travailler dur pour tenter de gagner en Romandie, en Picardie ou au Luxembourg.

- KFL : Du point de vu de ton état de forme, tu peux t’imposer dans un des prochains sprints ?

- Koldo : Je crois que oui. C’est clair qu’à Mallorca et Algarve, j’étais à un bon niveau, à Tirreno et sur les classiques j’ai été encore mieux et j’espère tenir autant que possible.

- KFL : Cette année, Euskaltel-Euskadi n’ira pas au Giro. Ca t’enlève une chance de gagner sur une grande course...

- Koldo : Le Giro, c’est dommage pour les sprints, mais le tracé est très dur et les italiens vont très vite.

- KFL : Dans quelles courses te verrons nous prochainement ?

- Koldo : En principe, s’il n’y a pas de changement, Tour de Romandie, Tour de Picardie et Tour du Luxembourg.

- KFL : Dans ces courses, quels sont les objectifs que t’a fixé l’équipe ?

- Koldo : Gagner une étape. C’est ce qui manque le plus à l’équipe. Nous sommes une équipe qui marche bien, qui bataille beaucoup, mais nous remportons peu de victoires.

- KFL : Et quels sont tes rêves pour ces courses et pour le futur ?

- Koldo : Pouvoir gagner dans des courses importantes.

- KFL : Merci beaucoup pour ces réponses. Tu veux dire quelque chose aux supporters qui te suivent et qui nous lisent ?

- Koldo : Que je suis très fier de ce soutien. Sans eux, cette équipe ne serait pas ce qu’elle est.

En ce qui concerne la passion belge, c’est impressionnant. Là-bas, le cyclisme est au dessus de n’importe quel sport et les gens le vivent très intensément. Pour un coureur belge, gagner le Tour des Flandres c’est comme gagner le Tour pour un autre.

Je veux remercier les supporters qui sont allés voir le Tour des Flandres et Roubaix pour leurs encouragements nombreux. Espérons, un jour on pourra leur offrir une victoire.

Traduit d’un article en espagnol paru sur koldofernandezdelarrea.com


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