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Samuel Sanchez : “J’ai été 3e deux années, j’ai gagné trois étapes et je veux gagner la course”

jeudi 9 avril 2009

Après la troisième étape de la Vuelta al Pais Vasco, Samu est deuxième au général, à 9” de Contador. Aujourd’hui, l’étape arrive chez lui, à Güeñes, c’est une émotion particulière. Quant à la victoire finale, l’espoir reste intact.


- Gara : Quel bilan fais-tu de l’étape d’Arrate et de ce qu’on a vu jusqu’ici ?

- Samu : Très positif. L’étape d’aujourd’hui a été spécialement rapide avec beaucoup d’attaques jusqu’à ce que l’échappée se forme. Ils n’ont pas pris beaucoup de temps parce qu’Astana, Lampre et nous, avons contrôlé, surtout Astana, qui a imprimé un rythme très élevé. Mais nous, nous avons été à notre place. Ca aurait pu être meilleur, mais le bilan est positif et je suis second au classement général.

- Gara : Ixua n’était pas un col où un grimpeur comme Contador pouvait creuser des écarts plus importants ?

- Samu : Ixua est un col explosif, il fallait le monter deux fois et la course était lancée après avoir passé Karabieta, Ixua et San Miguel. C’était un col pour qu’un grimpeur fasse la différence et définisse le classement général définitif.

- Gara : Il peut y avoir des surprises dans les deux étapes en ligne d’Enkarterri ?

- Samu : Je les connais très bien parce que je m’entraine là-bas, mais a priori, c’était Arrate et le chrono qui devaient décider. On ne sais jamais ce qui peut se passer, parce que dix bons coureurs peuvent entrer dans une échappée et on ne peux plus les rattraper, comme les années de Vicioso et Osa, et des fois on ne peut pas le prévoir. Mais normalement, le suspens devrait durer jusqu’au bout et le chrono devrait faire la décision, avec des écarts importants. Mais c’est la dernière étape et celles d’aujourd’hui et de demain sont compliquées, il peut y avoir du mouvement et il faut être attentif.

- Gara : Tu pense à gagner une étape ou tu ne veux que le général ?

- Samu : J’aimerais gagner la course. J’ai été 3e deux années, j’ai gagné trois étapes et il ne me manque que le général. C’est difficile parce que le niveau est très relevé, mais il faut se fixer cet objectif de gagner.

- Gara : Comment te vois-tu lutter pour cet objectif dans le chrono ?

- Samu : Alberto est un grand coureur de contre la montre et il se défendra bien samedi, mais le général est ouvert. C’est le même chrono que celui d’il y a 3 ans et en étant bien et en forme, je peux bien le faire. Ces derniers temps, je me suis bien amélioré dans cet exercice et en plus on court à domicile. C’est la zone où je m’entraine, où j’ai des amis et c’est toujours un peu plus spécial. Ca fait 13 ans que je suis ici et ça te marque. Les gens t’aiment, je connais les virages et ça te motive encore plus. Pour moi, l’étape de Güeñes est très spéciale. J’ai beaucoup d’espoir. Ce n’est pas une étape de plus dans une course de grand niveau. J’ai une affection particulière et j’ai envie de courir devant mes amis et ces gens qui m’ont toujours très bien traité.

- Gara : Finalement, le genou a répondu comme il faut ?

- Samu : Après Paris-Nice et avant Laudio, je ne me suis pas beaucoup entrainé pour que l’inflammation diminue et que le genou revienne à son état normal. Après la victoire à Laudio, j’ai encore senti des douleurs et le lundi suivant je n’ai rien fait, le mardi un peu. Le genou s’est amélioré et à Lizarra, j’ai abandonné par précaution. En plus, j’ai suivi le traitement espérant que tout se passerait comme prévu et le genou va bien. C’était une tendinite, ce n’était pas une lésion qui te force à t’arrêter ni à faire quelque chose de bizarre. Il fallait être patient et y faire attention pour que l’inflammation du tendon s’arrête, laisser le temps. Mais ce n’était pas grave et tout s’est bien déroulé.

- Gara : Tu a montré que ta préparation a été effectuée pour arriver dans la meilleure forme pour cette course ?

- Samu : C’est ce que je pense. Nous sommes sur la bonne voie. C’est une course très exigeante où il faut donner le maximum de soi-même et j’ai voulu arriver à fond parce que le parcours et le niveau des participants oblige à être bien. Ici, viennent les gens qui veulent être bien dans les classiques et le Giro.

- Gara : Astana devra porter la responsabilité de la course ?

- Samu : Astana a l’équipe la plus forte et ils ont la capacité de contrôler la course à leur guise. C’est eux qui prendront la responsabilité et nous, nous courons à domicile, mais nous connaissons nos limites et nous ferons tout notre possible pour contrecarrer leurs plans. Astana est une équipe très puissante et ils prendront leurs responsabilités.

Traduit d’un article en espagnol paru sur Gara.net

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3e étape Vuelta al Pais Vasco : Samu dans Arrate

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