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Samuel Sanchez : "Les plus petits ont besoin d’idoles à imiter"

mardi 27 janvier 2009

Interview de Samuel Sanchez à la veille de son départ pour Calpe où l’entrainement de l’équipe doit se dérouler pendant une semaine.


- Estrella Digital (ED) : La médaille d’or que tu as gagnée à Pékin a changé ta vie ou t’a-t-elle permis d’atteindre ton objectif, d’être "le Samu de toujours" ?

- Samu : Je reste de le Samu de toujours, mais je ne peux plus faire des choses que je faisais avant et ma vie a changé, mais pas ma personnalité.

- ED : Tu t’es tatoué les anneaux olympiques sur l’épaule pour te souvenir de ce moment. Que te feras-tu tatouer si tu gagnes le Tour de France ?

- Samu : Rien, je pense. Les anneaux, c’était un pari avec mon ami Joan Llaneras. Mais je n’écarte pas l’idée de parier à nouveau et de recommencer...

- ED : Le Tour français et justement un des rendez-vous auxquels tu as renoncé en 2009. Quelles sont tes priorités pour cette saison ?

- Samu : A priori, et si la santé me le permet, je tenterai de faire une bonne première partie de saison et ensuite je me centrerai sur la Vuelta et les Championnats du Monde.

- ED : Pendant l’inter-saison, tu as eu l’occasion d’aller travailler en soufflerie à San Diego. Tu crois que l’Espagne devrait investir davantage dans la technologie et les infrastructures pour tirer un meilleur parti d’un groupe de coureurs déjà très brillants ?

- Samu : Ce serait intéressant d’aménager l’une des souffleries existantes pour pouvoir réaliser des essais de ce type qui sont toujours bons.

- ED : C’est sûr, et bien qu’il n’y ait pas ces outils, que crois-tu qui ait déterminé l’irruption de cette nouvelle génération d’espagnols qui brillent dans le cyclisme mondial ?

- Samu : Sans aucun doute, en ce moment nous avons le meilleur groupe de cyclistes espagnols de tous les temps et c’est dommage qu’il n’y ait des équipes professionnelles pour tous nous accueillir.

- ED : En plus, il semble que les triomphes espagnols, ceux d’Alberto Contador, Carlos Sastre et toi, ont encore plus d’importance parce qu’ils arrivent à un moment où le cyclisme était suspecté...

- Samu : Je crois qu’ils ont eu cette importance parce qu’il font date dans l’histoire du sport. Quant au dopage, il faut lui donner l’importance qu’il mérite et pas une place disproportionnée comme c’est le cas.

- ED : Tu as déjà pensé que tu peux être une référence pour ces quelques enfants qui rêvent d’être cyclistes et non footballeurs ?

- Samu : Bien-sûr que oui. Les plus petits ont besoin d’idoles et de références à imiter.

- ED : Peu de gens savent qu’une de tes passion est aussi sur deux roues, mais celle d’une moto. Tu pourrais plus tard changer de sport, comme Valentino Rossi ?

- Samu : Mon amour pour les motos vient de tout petit, mais pour le moment, je veux terminer ma carrière sportive en tant que cycliste. Après, oui, j’aimerais rouler sur des circuits à moto ou en voiture, mais comme un hobby, sans plus.

- ED : Tu viens de renouveler ton contrat chez Euskaltel Euskadi jusqu’en 2010 et tu as dit que tu aimerais finir ta carrière en orange. Tu persiste à penser cela maintenant qu’on te met comme favori dès que tu es inscrit à une course ?

- Samuel : Sans aucun doute, mais le futur n’est pas écrit et je ne sais pas ce qui se passera en 2010 quand mon contrat prendra fin.

- ED : 2008 a été la meilleure année pour le sport espagnol. En plus, je suppose, de ta médaille olympique, quelle victoire retiens-tu, toi ?

- Samuel : Celles de Nadal, la sélection de football, Gasol, Alonso...

- ED : Qu’est-ce que tu aimes faire de ton temps libre, quand le vélo te le permet ?

- Samu : Etre avec ma famille et mes amis.

- ED : Ca te pèse un peu le temps pris par les actions publicitaires et promotionnelles ?

- Samu : Ca ne pèse pas, c’est le prix à payer. Mais il y a un moment où il faut se concentrer sur son travail et où il faut dire non.

- ED : Pour terminer, quelques réponses brèves :
- Un cycliste de référence ? Laurent Jalabert, Alejandro Valverde.
- Une course ? Le Tour.
- Le parfait co-équipier ? Benjamin Noval.
- Le meilleur compagnon de chambre sur une course de 3 semaines ? Igor Anton.
- Un défi ? Gagner un Mondial et une course de 3 semaines.
- Un rêve ? Etre heureux et en bonne santé.

Traduit d’un article en espagnol paru sur estrelladigital.es


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