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Samuel Sanchez : "J’aime le dossard n° 17, en additionnant les deux chiffres, ça fait 8"

dimanche 28 septembre 2008

Interview de Samuel Sanchez avant les Mondiaux de Varese et sur son avenir dans le cyclisme professionnel.


- Diario Vasco (DV) : Comment arrives-tu au Mondial ?

- Samu : Physiquement je suis bien. Si c’est pour venir et ne rien faire, autant rester à la maison. Je n’aime pas prendre la place d’un autre si je ne suis pas en condition. Après Pékin, je croyais que je serais crevé, mais je vois que j’ai de bonnes jambes.

- DV : Le titre olympique obtenu à Pékin t’a déconcentré ?

- Samu : Pour être sincère, ça m’a un peu déconcentré, j’ai eu des choses à penser, m’organiser, mais ça va. Ca ne m’a pas empêché de m’entrainer. Je sais que mon travail c’est de pédaler. On peut réfléchir, mais quand je m’entraine, je m’entraine.

- DV : En quoi se différencie un Mondial des Jeux Olympiques ?

- Samu : En tout. Les Jeux étaient en août, dans des conditions compliquées. Là-bas j’arrivais après avoir couru le Tour, ici je le fais après le Tour de Pologne. Mardi je me suis entrainé 7 heures et je me suis senti parfait.

- DV : Tu affirmes que le n° 8 te porte chance, pourquoi ?

- Samu : A Pékin j’ai couru avec le dossard 8, qui est le n° porte bonheur des chinois et il semble que ce soit le mien. Je suis né en 1978, ma mère est morte le 8-8-2000, le 8-8-2008 à 8h08 commençaient les Jeux Olympiques. En plus il m’est arrivé une chose curieuse. La veille de la course, un masseur de l’équipe a demandé qui porterait le dossard 8. Il a dit que celui là gagnerait le lendemain. Et j’ai gagné.

- DV : Et dans ce Mondial, tu as des chances ?

- Samu : On ne sait jamais comment va se dérouler une course, mais c’est l’année pour entrer dans l’histoire. Nous avons gagné les 3 grands tours, le titre olympique et Freire peut faire l’histoire s’el gagne le Mondial. J’ai l’espoir d’y parvenir.

- DV : Les égos d’autant de coureurs de haut niveau peuvent influer sur le déroulement de la course.

- Samu : Nous avons vécu ensemble et nous nous connaissons. Freire est de ceux qui, s’il n’est pas bien, te prévient. A Pékin il m’a dit "Samu, je suis foutu, fais la course". Moi, je vais l’aider sauf s’il me dit qu’il est mort, qu’il ne peut pas.

- DV : Qui sont tes favoris ?

- Samu : Le grand favori est Bettini, mais il y a toujours des surprises, des gens qui profiteront du travail des équipes les plus fortes, qui prendront les roues et en profiteront.

- DV : Et ton futur professionnel, comment est-il ?

- Samu : J’ai un contrat jusqu’en 2010 chez Euskaltel. Plus tôt je sortirai de la situation actuelle et mieux ce sera. J’ai confiance en Miguel Madariaga et Igor Gonzalez de Galdeano qui me demande un peu de patience. J’ai du respect pour eux.

- DV : Et la clause de résiliation ?

- Samu : Elle est de 800.000 euros.

- DV : Sans cette clause, tu resterais dans l’équipe ?

- Samu : Au moins je pourrais négocier avec d’autres groupes. C’est très difficile que quelqu’un paye de nos jours, c’est ça le problème.

- DV : Avec quelles couleurs te verra-t-on la saison prochaine ?

- Samu : Le final je le vois orange et or. L’idée c’est qu’ils adaptent un peu plus le contrat.

- DV : Et l’offre de Cervélo ?

- Samu : Il n’y a rien avec Cervélo, ni offre, ni rien. Je ne vais pas mentir. Miguel et Igor savent ce que je demande. Mentir, c’est tromper quelqu’un et ce n’est pas mon style.

Traduit d’un article en espagnol paru sur diariovasco.com


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