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Vuelta, Igor Anton : ’les Pyrénées peuvent creuser des écarts importants’

vendredi 5 septembre 2008

1e journée de repos : Interview d’Igor Anton.


- Fundacion Euskadi (FE) : Tu as passé la première semaine de course et tu occupes la 11e place au général. C’est un bon bilan.

- Igor : Je suis content de comment sont allées les choses. La première semaine d’un grand tour est toujours compliquée, il y a de la tension, nous voulons tous être en tête du peloton... Après arrivent les étapes de montagne et la course se sélectionne plus, mais jusqu’à ce moment on ne peut pas se permettre la moindre respiration et il faut être très concentré. Dans l’étape de Puertollano j’ai évité la chute dans la partie finale, dans celle de Toledo il y a eu pas mal de chutes et de cassures... Tous les jours j’ai été très attentif en tête du peloton, escorté par l’équipe qui a fait un grand travail. Cela m’a permis d’arriver bien situé pour les étapes de montagne.

- FE : Le chrono de Ciudad Real s’est vraiment bien passé.

- Igor : Cet exercice ne m’a jamais réussi, mes caractéristiques sont autres et je me perdais toujours dans les chronos. En plus, celui de Ciudad Real était un parcours pour spécialistes, des gens qui emmènent beaucoup de braquet et qui arrivent frais à ce premier chrono. Toutefois, il faut souligner deux choses. D’une part, le temps que nous avons passé à travailler sur cette discipline, sans obsession. Je sais que je ne serai jamais un spécialiste, mais les essais en soufflerie et les entrainements plus spécifiques aident beaucoup pour s’améliorer. D’autre part, j’ai affronté l’étape très concentré. Dans la voiture il y avait Igor Gonzalez de Galdeano et il n’a pas arrêté de m’encourager et de me conseiller. Ca m’a aidé à ne pas perdre la concentration et le résultat est satisfaisant.

- FE : Tu arrives à la montagne, ton terrain, bien placé.

- Igor : Demain, c’est la première étape de haute montagne et elle va être très dure. Nous passons de tracés plats à des cols d’une grande dureté, et ce changement se sent toujours. En plus, nous couvrirons plus de 200 km, une distance considérable. Ca peut faire des écarts importants et la course sera mieux définie. L’étape de dimanche aussi est exigeante, mais celle de La Rabassa impressionne plus sur le papier.

- FE : La course se décidera dans les Pyrénées ?

- Igor : Difficilement, je pense. Ca peut arriver, mais les étapes des Asturies sont plus dures et ce seront les journées clés pour le résultat de la Vuelta. J’ai reconnu cs étapes et l’Angliru m’a semblé très dur. Fuentes de Invierno n’est pas loin derrière. Pour les supporters, je crois que ça va être des étapes très spectaculaires.

- FE : Les favoris au podium à Madrid ?

- Igor : Ceux qui sont dans toutes les bouches. Alberto Contador et Carlos Sastre ont montré qu’ils sont les candidats n°1. Ils ont gagné un Tour de France, ils sont donc capables de gagner la Vuelta. Alejandro Valverde est un phénomène et pour l’instant il reste parmi les candidats. Leipheimer aussi est un grand cycliste et il a de l’expérience, mais il faudra voir comment s’organise Astana. C’est une équipe très forte et en théorie, il marqueront le rythme de la course. Après il y a un autre groupe de coureurs en seconde position, dans laquelle je mettrais Gesink, Dani Moreno et moi-même. Nous aspirons à faire ce petit pas qui nous mettrait dans les premières position du général.

- FE : Quelle attitude prendras-tu dans ces prochaines étapes ? Quels sont tes objectifs ?

- Igor : Pour répondre à ces questions, il faut d’abord analyser ma position au général. Je ne suis ni loin ni près de la première position, et faudra voir quelle marge de manoeuvre j’ai. Il ne me laisseront pas beaucoup de liberté. J’aimerais gagner une étape, mais je sais que ça va être compliqué, il suffit de regarder la liste des vainqueurs d’étape que nous avons jusqu’ici dans la Vuelta. Je suis conscient que si je marche bien dans les étapes de montagne, et que je peux disputer les victoires d’étapes, je ne serai pas très loin au général. En plus, j’ai le soutien d’une équipe très compétitive. Iñigo Landaluze, Egoi Martinez, Mikel Astarloza... ce sont des personne de grande expérience et de qualité, et ça aussi ça me procure beaucoup de tranquillité et de confiance pour affronter la course. Je vais être bien entouré et moralement ça aide.

Traduit d’un article en espagnol paru sur fundacioneuskadi.com


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