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Vuelta a España J-3, Interview d’Igor Antón

mercredi 27 août 2008

’Me demander d’être sur le podium, c’est trop, mais j’aimerais m’en approcher’


- Ecodiario (ED) : Comment vas-tu physiquement ?

- Igor : Je vais bien. J’étais un peu juste jusqu’à il y a peu, mais depuis que j’ai démarré la seconde partie de la saison à Ordizia la forme monte au fur et à mesure. Tant à la Subida a Urkiola qu’à la Vuelta a Burgos, je n’étais pas au top, pensant à arriver bien pour la Vuelta et le lundi j’ai vu que dans les cols je m’améliore.

- ED : Ce sera ta première Vuelta en tant que chef de file.

- Igor : L’année dernière nous étions avec Samuel, mais cette année c’est un peu à moi que revient cette responsabilité. Jusqu’à récemment je n’avais pas cette responsabilité, mais Samuel ne vient pas et c’est moi qui vais jouer ce rôle.

- ED : Cette responsabilité dans une équipe du niveau d’Euskaltel ça implique qu’on exige de toi un podium ?

- Igor : Non. Jusqu’ici je ne me suis jamais approché du podium. L’objectif est de gagner une étape et après, au jour le jour, nous verrons si je peux me rapprocher d’une bonne place au général. C’est une des Vueltas les plus dures de ces dernières années et donc un podium c’est trop demander. Je ne dis pas que dans quelques années je n’arriverai pas à le faire, mais je suis encore loin. Même si j’aimerais m’en approcher.

- ED : Je suis sûr que tu as marqué d’une croix l’une des étapes de haute montagne pour refaire l’exploit de Calar Alto en 2006.

- Igor : Une de ces étapes me conviendrait, mais ça va être très difficile. Obtenir une victoire est toujours très cher. Les sprinters peuvent toujours avoir de la chance ou mettre à profit un moment d’inattention, mais pour nous les grimpeurs c’est plus difficile. Pour te répondre, l’une des deux des Asturies (avec arrivée à Angliru et à la station de ski de Fuentes de Invierno), mais nous n’en écartons aucune. Ca dépendra d’où surgissent les opportunités.

- ED : Comment te projettes-tu la course ?

- Igor : Il faut arriver frais physiquement et dans la tête. Avec la dernière dure journée de montagne, celle de Fuentes de Invierno, à l’étape 14, il ne faut pas arriver trop court au départ, mais il ne faut pas être au top non plus, parce que la longueur de la Vuelta a España se paie cher.

- ED : Quels autres noms ajouterais-tu à la liste des favoris que sont Alberto Contador et Astana, Carlos Sastre et Alejandro Valverde ?

- Igor : Des gens jeunes comme Robert Gesink de la Rabobank qui a déjà montré cette année qu’il court très bien. Après, en plus de Valverde, Leipheimer, Sastre et Contador, je crois que Joaquin Rodriguez pourrait aussi faire une bonne Vuelta, et quelques surprises.

- ED : Comme Igor Anton ?

- Igor : Espérons, espérons...

- ED : Qu’est-ce que tu aimerais dire à la fin de la Vuelta, sur ce que tu as fait toi et ce qu’a fait l’équipe ?

- Igor : Plus que ce que je dirai moi, ce qui importe c’est ce que diront les supporters basques et ceux que nous avons dans toute l’Espagne, ils sont nombreux. Que, indépendamment du fait que nous gagnions une étape ou non, ils aient vu que nous étions là à tous les moments où nous devions être là. Que ce soit Koldo (Fernandez de Larrea) dans les sprints ou moi dans les journées plus compliquées. Ou (Iñigo) Landaluze, Egoi (Martinez), Ruben Perez, (Mikel) Astarloza qui cherchera aussi une victoire d’étape.

Traduit d’un article en espagnol paru sur ecodiario.eleconomista.es


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