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Vuelta a España : Euskaltel Euskadi, vole de Bilbao à Alicante...

mercredi 17 août 2011

Ce mercredi, les oranges avaient rendez-vous à l’aéroport de Bilbao-Loiu pour s’envoler vers Benidorm, départ de la Vuelta a España. Informations et interviews...


Alors que les coureurs de l’équipe Euskaltel Euskadi étaient rassemblés à l’aéroport de Bilbao en attente de leur vol vers Alicante pour se rendre sur le lieu du départ de la 66e édition de la Vuelta a España, ils en ont profité pour répondre aux questions des médias qui étaient venus au rendez-vous.

Egoi Martinez sortait tout juste de la maternité où, la veille, mardi, sa femme avait donné naissance à une petite fille, deuxième enfant de la famille. Alors que tous le félicitaient, il soulignait les changements qu’apportent l’arrivée d’un enfant et les difficultés qu’il avait eu à partir pour la Vuelta dans ce contexte. Mais, nuançait-il, c’est la Vuelta d’Igor Anton et c’est aussi celle du retour au Pays Basque.

Gorka Gerrikagoitia, pour sa part, met en avant la métamorphose de l’équipe orange. "Cette équipe a mûri petit à petit. Maintenant sur chaque course, il y a un leader défini et ceux qui l’entourent ont rôle beaucoup moins visible. Tout cela a été travaillé et ça a été accepté". Le déclic s’est produit en 2010, quand Samuel Sanchez est passé tout près du podium du Tour et qu’Igor Anton était en mesure de gagner la Vuelta. "Le changement était nécessaire face à la présence dans l’équipe de coureurs, comme Samuel et Igor, capables de tout, mais qu’il fait protéger au maximum. Ces dernières années, Egoi a abandonné ses désirs personnels de briller et il travaille pour l’équipe. Le Tour est l’exemple le plus clair. Pour moi, il a été le deuxième meilleur coureur de l’équipe après Samuel. Mais ce travail se voit à peine. Lors de la dernière Vuelta, on nous a critiqué en disant que nous n’avions pas l’équipe pour protéger Anton. Tous ceux qui disaient ça se trompaient".

Et il y a Igor Anton. D’après ce qui est dit, il accepte l’étiquette de favori de la Vuelta a España et le fait que le podium est l’objectif minimum. Il arrive sur le Tour d’Espagne en pleine maturité sportive et avec une bonne expérience de la course. Il est maintenant un grimpeur reconnu et la seule chose qu’il demande, c’est de ne subir aucune malchance, pour laisser définitivement derrière lui le souvenir de sa grave chute de 2008 et celle de l’année dernière.

Igor Antón, Mikel Nieve, Egoi Martínez, Gorka Verdugo, Amets Txurruka, Juanjo Oroz, Iñaki Isasi, Jorge Azanza et Pierre Cazaux, les directeurs sportifs Gorka Gerrikagoitia et Igor Gonzalez de Galdeano, tous sont près pour le départ de la Vuelta. Tous savent ce qu’ils ont à faire. L’avion peut s’envoler vers Alicante.

Article rédigé à partir d’éléments issus d’un article en espagnol paru sur deia.com

Igor Anton est prêt à tout...

- Biciciclismo (BC) : Quel est ton objectif sur la ligne de départ de Benidorm ?

- Igor Anton : Il faut lutter pour tout, surtout après le résultat de 2010. Mais il faut prendre en compte le fait que je n’ai même pas gagné un petit tour. Le podium serait quelque chose de beau, mais je n’écarte rien.

- BC : Dans quel état de forme arrives-tu ?

- Igor Anton : Il s’agit d’arriver motivé et reposé et au cours de la Vuelta, de prendre un point supplémentaire de forme. Après la Vuelta a Burgos, j’ai réalisé deux entrainements de qualité parce que l’essentiel était déjà fait, on ne pouvait pas faire beaucoup plus. A Burgos je suis arrivé comme tous les ans, avec les mêmes sensations qu’en 2010 où j’ai fait une Vuelta parfaite jusqu’à la chute. A Lagunas de Neila, j’aurais aimé être un peu meilleur, mais sinon les sensations étaient bonnes.

- BC : Tu espères mettre fin à ta malchance sur la Vuelta ?

- Igor Anton : En fait je suis tombé peu souvent, mais j’ai eu peu de chance et ça a été de gros coups. A la Vuelta, j’espère avoir de bonnes sensations et ne pas avoir de malchance. Pour moi, le Giro a été important parce que j’ai gagné dans un autre grand tour. Ca ne m’enlève pas de pression, mais ça me donne confiance.

- BC : Tu n’as pas peur que les autres laissent la responsabilité de la course à Euskaltel Euskadi ?

- Igor Anton : Tout dépend des circonstances, de l’équipe qui gagne le contre la montre par équipe, de qui est leader... Nous espérons avoir de l’aide au moment de prendre les commandes de la course. Dans les chronos par équipe, les derniers résultats ne sont pas très bons. Nous avons déjà eu de bons résultats, nous avons même été seconds lors d’une Vuelta a España... Ca dépend de petits détails, même si les écarts ne seront pas très importants.

- BC : Quand crois-tu que se décidera la course ?

- Igor Anton : Dans la Sierra Nevada nous saurons qui est là pour se battre. La course se décidera dans les étapes des Asturies et de Galice, et avant, il y a la Covatilla. C’est surtout La Farrapona et l’Anglirú qui sont exigeants, et aussi l’étape d’Ancares et l’arrivée à Peña Cabarga. Et un chrono aussi long me désavantage.

- BC : Et il y a des arrivées qui peuvent t’avantager.

- Igor Anton : El Escorial et Valdepeñas –où il a déjà gagné l’année dernière- sont des arrivées explosives. Le placement sera la clé. Ce sont de belles arrivées pour le spectacle, mais sans importance en ce qui concerne le général. J’ai plus de respect pour le chrono individuel. Je me suis amélioré, mais je dois être très concentré. Je sais que je vais perdre du temps et si je ne suis pas dans un bon, j’en perdrai beaucoup.

- BC : Que penses-tu de la fin de l’épreuve en Cantabrie et au Pays Basque ?

- Igor Anton : Il pourra y avoir des attaques, mais je crois que la Vuelta sera déjà réglée et l’équipe du leader contrôlera. Il peut y avoir une dernière tentative de dernière heure, mais je pense que tout sera déjà défini.

- BC : Qui sont tes principaux rivaux ?

- Igor Anton : Je dirais d’abord Menchov qui a déjà gagné deux fois la Vuelta et une fois le Giro, l’équipe Geox est fraiche puisqu’elle n’a pas disputé le Tour. Radioshack, avec Brajkovic et Kloden, Liquigas avec Nibali et Sagan ; et Purito qui se battra sûrement comme toujours.

- BC : Et après la Vuelta ?

- Igor Anton : J’ai le Tour de Beijing à mon calendrier. Le fait de courir sur un autre continent me motive. Et j’espère y arriver avec les devoirs accomplis (rires).

Traduit d’un article en espagnol paru sur biciciclismo.com

Portfolio

Départ pour la Vuelta a España : Igor Anton et Miguel Madariaga Départ pour la Vuelta a España : l'équipe Départ pour la Vuelta a España : Igor Anton

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