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Giro d’Italia : deuxième journée de repos

lundi 23 mai 2011

Les oranges ont passé la deuxième journée de repos du Giro à San Fior, encore émus de leurs deux magnifiques victoires coup sur coup. Déclarations d’Igor Anton et Mikel Nieve.


L’équipe cycliste Euskaltel Euskadi affronte la seconde journée de repos du Giro d’Italia avec calme après avoir atteint ses objectifs pour son retour à la Corsa rosa. L’équipe de Miguel Madariaga et Igor Gonzalez de Galdeano a remporté deux victoires d’étapes spectaculaires avec deux coureurs différents. Le leader de la formation, Igor Anton, s’est imposé sur le sommet de plus grand du Giro d’Italia. Entouré de milliers de supporters, le grimpeur basque a teint de orange le Monte Zoncolan, un col mythique qui, avec les années fera grandir sa légende. Et le jour suivant, lors de la seconde journée dans les Dolomites, Mikel Nieve a répété la prouesse à Gardeccia Val di Fassa. Il a réalisé une exhibition sur les 230 km entre Conegliano et Gardeccia pour remporter un doublé qui restera écrit en lettres d’or dans le palmarès de l’équipe orange.

Au classement par équipe, Euskaltel Euskadi occupe une remarquable 7e place, et lors des deux journées dans les Dolomites, les oranges ont été 3e. Le seul regret est l’abandon de Juanjo Oroz. Il ressentait de fortes douleurs à son poignet gauche qui rendait difficiles les manoeuvres en descente et hier il est tombé dans la descente du second col du jour. Juanjo Oroz s’est donné un coup à la hanche et n’a pas pu rester en course. Son abandon forcé est la seule mauvaise nouvelle sur une course historique pour Euskaltel Euskadi.

Au cours de cette deuxième journée de repos, l’équipe a roulé pendant deux heures et demi. Après la session d’entrainement, les oranges ont répondu aux médias qui attendaient devant l’hôtel de l’équipe.

Déclarations d’Igor Anton :

"La victoire au Zoncolan sera toujours très spécial, quand je rentrerai chez moi, je voudrai voir la vidéo, les journaux... Ici je n’ai pas eu le temps de la savourer comme il se doit. C’est un sommet mythique et mon nom y est écrit. Je crois qu’avec le temps j’apprécierai de plus en plus. Ce sont des journées où on fait beaucoup d’efforts, avec beaucoup de déplacements, peu de temps pour le repos et la récupération, c’est comme une course parallèle à la compétition elle-même... Hier j’ai payé un peu tout ça. En plus il se trouvait que c’était l’étape la plus dure du Giro. Après l’étape, quand je redescendais le col, je voyais le visage de ceux qui montaient encore et ils étaient morts. On va voir si aujourd’hui on peut se reposer, déconnecter et reprendre des forces pour la troisième semaine, il reste encore de très beaux défis sur cette course. Quoiqu’il arrive, nous repartirons très satisfaits de nos deux victoires spectaculaires. L’équipe fonctionne très bien et c’est très important en vue du futur".

Déclarations de Mikel Nieve :

Je suis très très content de la victoire à Gardeccia. Je savais que j’arrivais au Giro en bonne condition, mais de là à gagner l’étape reine, c’est tout autre chose. Ca a été un effort terrible, je n’avais jamais couru une étape aussi dure et je n’avais plus les forces de fêter la victoire, c’était déjà assez de passer la ligne d’arrivée. Le face à face avec Garzelli, un très grand coureur qui a gagné deux Giro d’Italia, a été mortel. L’échappée est partie de très loin, les 50 derniers kilomètres ont été une poursuite individuelle... J’ai du gérer la montée pour arriver au bout, bien manger, bien boire, si je perdais la concentration un seul instant, j’étais perdu. Il fallait doser l’effort pour arriver en haut et nous y sommes arrivés. Ce matin je me suis levé très fatigué, c’est un Giro très dur, mais la satisfaction personnelle est énorme et je me souviendrai toujours de l’étape la plus dure que j’ai jamais courue. Maintenant je suis 5e au général, ce à quoi j’accorde une importance relative. Pour moi, c’est beau d’être à cette place après deux semaines de course, mais le leader de l’équipe est Igor et moi je sais quel est mon travail. Si je parviens à terminer dans les dix premiers, ce serait génial, mais si je n’y arrive pas, je resterai sur cette victoire spectaculaire".


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