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Interview de Juan Jose Oroz

lundi 28 avril 2008

Dans le Tour des Flandres, on respire le cyclisme à chaque mètre.


- Fundacion Euskadi (FE) : Je suppose que tu es satisfait de ta participation au 6 classiques ?

- Juanjo : En vérité, je suis très content, surtout parce que j’ai découvert les 6 d’un coup. Je n’avais jamais pris le départ d’aucune d’entre elles, elles étaient toutes nouvelles pour moi. En plus, le Tour des Flandres, Gent et Roubaix représentent un cyclisme différent de celui que nous connaissons et le choc de culture est important, il faut s’y mettre très vite et s’adapter aux pavés, aux murs... Ca a été une expérience enrichissante.

- FE : Quelles différences notables as-tu remarquées entre la première et la deuxième semaine ?

- Juanjo : Flandres, Gent et Roubaix sont plus pour de grands rouleurs, des gens puissants, capable d’amener des gros braquets sans se lever de la selle. Boonen ou Cancellara sont de bons exemples de ce que je dis. L’Amstel, le Flèche et Liège ressemblent plus à des courses dont nous avons l’habitude, des cols, pas de pavés... Cunego, Valverde, Schleck, Rebellin ou Samuel Sanchez sont des gens qui vont bien pour ce genre de classiques.

- FE : Ca s’est spécialement mal passé sur Paris-Roubaix ?

- Juanjo : Paris-Roubaix a été très dur pour moi, j’ai terriblement souffert sur le vélo. Le pavé m’a détruit les bras, la tension de course, c’était horrible. Mais oui, la satisfaction d’entrer sur le vélodrome était énorme, j’ai resenti un grand bonheur.

- FE : Dans le Tour de Flandres, on t’a vu très bien.

- Juanjo : Le Tour de Flandres, avec Liège, est la course qui m’a le plus plut. J’étais bien et j’ai profité de la course, de l’ambiance, on respirait le cyclisme à chaque mètre... Se sont des parcours où on monte et on descend et ça convient bien à mon style de coureur. La Flèche aussi m’a beaucoup plu, mais peut-être n’a-t-elle pas la répercussion de Flandres ou de Liège.

- FE : Si la saison prochaine, on te proposer de recommencer...

- Juanjo : Je les connaîtrai et j’aurais plus d’expérience, c’est important dans ces courses si différentes de ce à quoi nous sommes habitués. Je suis très satisfait de les avoir terminées, mais c’est autre chose que de se battre pour la victoire, j’en suis très loin. Il faut avoir beaucoup de force, d’expérience, éviter les chutes, les crevaisons... Ce sont des courses très compliquées, avec beaucoup de secrets. Pour se distinguer dans celles de la première semaine, il faut une bien meilleur adaptation, faire plus de courses de ce genre, sinon, c’est difficile de briller.

Interview parue en espagnol sur fundacioneuskadi.com


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