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Interview d’Alan Perez

mercredi 7 mai 2008

Au Giro, il faut arriver très frais et moi j’ai des envies.


- Diario de Navarra (DN) : Quelles ensations as-tu, maintenant, avant de partir au Giro ?

- Alan : Je pars avec beaucoup d’espoirs, parce que les sensations à l’entraînement sont bonnes, après en course, on verra. Mais je vais très bien.

- DN : Dans quel but vas-tu au Giro ?

- Alan : Je crois qu’on peut diviser le Giro en deux partie. Dans la première semaine, ou les 10 premiers jours, je dois être au côté de Koldo Fernandez de Larrea, qui est notre sprinteur. A¨tor Galdos et moi devons être là tout le temps, et l’aider autant que possible. Et dans la seconde partie, j’aurai beaucoup plus de liberté. Nous avons Landaluze comme homme fort, mais je crois qu’Iñigo tentera plutôt d’aller chercher une étape plutôt que le général. C’est un Giro où nous aurons tous des oportunités.

- DN : Ca ne te parait pas être une arme à double tranchant ?

- Alan : Jusqu’à un certain point. Avoir un leader solide comme Samuel Sanchez à la Vuelta ou Haimar Zubeldia au Tour, ça te donne la sécurité qu’ils vont assumer la responsabilité quand la course va se jouer, et toi, ce que tu as à faire, c’est l’aider. Ici, il y a plus de possibilités, mais si tu ne fais rien, c’est de ta responsabilité. Moi, je suis très motivé pour bien faire.

- DN : Tu seras le lanceur de Koldo Fernandez.

- Alan : Pas vraiment un lanceur, je me considère plus comme un placeur. Nous n’avons pas une équipe dessinée pour un sprinteur, mais il faut un peu aller chercher les possibilités de ce côté là, et ce que j’ai à faire, c’est de placer Koldo Fernandez de Larrea le mieux possible aux abords du sprint. Qu’il soit bien placé, qu’il prenne pas trop de vent, qu’il ne lui manque rien... c’est un travail dur et dangereux, il faut en avoir un peu l’habitude. En Italie, il faut y aller fort et avec confiance, parce qu’ils sont un peu fous.

- DN : Tu es meilleur que jamais ?

- Alan : Je n’ai jamais couru le Giro, mais à la Vuelta j’ai fait un bon travail et mon corps semble être dans les mêmes conditions, peut-être avec un petit manque de compétition vu que j’ai du m’arrêter après une chute.

- DN : Faire un bon Giro, ce serait quoi ?

- Alan : Je me contenterai de le finir et de durcir certaines étapes.

- DN : Le Giro est une course que tu n’as jamais courue, ça t’inquiète ?

- Alan : J’ai vu que la dernière semaine de course est terrifiante, très dure. On m’a conseillé d’arriver très frais, avec l’envie de faire du vélo, c’est mon cas. J’ai très envie de le courir.

Interview parue sur diariodenavarra.es.


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