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Samuel Sanchez : "A Paris-Nice il faut être à un bon niveau physiquement"

jeudi 30 décembre 2010

Actuellement dans la région d’Alicante, Samuel Sanchez prépare le début de saison 2011. Il veut commencer à avoir de bons résultats sur Paris-Nice pour être au top au printemps.


- Biciciclismo (BC) : Comment se passe la pré-saison ?

- Samuel Sanchez : Ca va bien, comme tous les ans, heureusement sans problème. En ce moment, je suis à El Campello (Alicante), avec ma famille et j’y passerai la St Sylvestre et le Nouvel An. J’essaie d’avoir une bonne base et d’éviter le mauvais temps. Il y a des coureurs qui ont presque déjà le dossard sur le dos, vu que le Tour Down Under est très proche.

- BC : Quel sera ton calendrier ?

- Samuel Sanchez : Il n’est pas encore défini. Normalement, je ferai Andalucia, Paris-Nice, le Critérium International et la Vuelta al Pais Vasco.

- BC : Et les classiques ?

- Samuel Sanchez : On verra après le Pays Basque. Je les aime et elle me conviennent bien. J’ai déjà été 2e à la Flèche et 4e à Liège.

- BC : Quand aimerais-tu commencer à avoir des résultats ?

- Samuel Sanchez : A Paris-Nice il faut être à un bon niveau physiquement, si après tu veux être au top au printemps.

- BC : Cette année, tu dois gagner à la Vuelta al Pais Vasco.

- Samuel Sanchez : Au moins essayer. J’ai fait 3 podium, 4 victoires d’étapes, mais la victoire finale me résiste. C’est compliqué, comme à Paris-Nice, où je n’ai toujours pas gagné. J’y arriverai un jour.

- BC : Le Tour sera à nouveau ton grand objectif de la saison. Quelles sont tes attentes après ta 4e place en 2010 ?

- Samuel Sanchez : Le Tour est la meilleure course du monde, il n’a rien à voir avec les autres. Il s’y passe beaucoup de choses. Chaque années, nous sommes nombreux à nous préparer mieux et nous avons un an de plus. Après, il y a le parcours qui change tous les ans et qui est toujours dur. Personne ne sait.

- BC : Ca changera beaucoup de choses si Alberto Contador prend le départ ou pas.

- Samuel Sanchez : Il a gagné 3 des 4 derniers Tours, ceux qu’il a disputé, et il s’est gagné la place de grand favori. Sincèrement, je préfère qu’il soit sur la ligne de départ. Un Tour sans Contador, ce serait comme Roland Garros sans Nadal ou la Formule 1 sans Alonso.

- BC : Et la Vuelta a España ? Elle est écartée ?

- Samuel Sanchez : Pas du tout, j’aimerais la disputer, mais il faut aller pas à pas. Selon les rumeurs, ce sera une Vuelta très dure avec de nouvelles arrivées inédites. Si j’y vais, ce sera pour tenter de la gagner, j’ai déjà fait second en 2009, à moins d’une minute d’un grand vainqueur comme Valverde, et 3e en 2007. Il faut attendre de voir comment se passe le Tour et dans l’équipe il y a d’autres coureurs qui peuvent très bien y figurer.

- BC : Tu parles d’Igor Anton.

- Samuel Sanchez : Oui, il y a d’autres options. Igor doit encore beaucoup apprendre. La chute de cette année ne lui a pas permis de s’affronter aux situations qu’il peut rencontrer lors de la dernière semaine d’un grand tour. Il faut lui donner du temps, ne pas lui mettre trop de pression pour lui laisser faire son chemin.

- BC : Tu as renouvelé ton contrat avec Euskaltel-Euskadi et l’équipe a réussi à rester un an de plus dans le ProTour.

- Samuel Sanchez : Mon renouvellement de contrat a pesé dans la décision. Depuis que je suis professionnel, j’ai grandi avec l’équipe et l’équipe avec moi. En 2011 je me voyais mal avec un autre maillot et mon désir n’a jamais été de partir. L’ambiance est réellement excellente et je me sents membre de l’équipe. Je crois que la clé du succès est la bonne communication que j’entretiens avec le staff.

- BC : Tu as toujours couru chez Euskaltel Euskadi. Y terminer ta carrière serait formidable.

- Samuel Sanchez : J’ai renouvelé pour 2 ans de plus et toute ma vie de coureur cycliste est liée à la Fundacion Euskadi, depuis amateur chez Olarra-Ercoreca, et c’est quelque chose qui va plus loin dans la relation entre le coureur et l’équipe. Ils m’ont donné la chance d’être professionnel et je l’ai fait du mieux que je pouvais. L’équipe mérite que je sois 2 années de plus au plus haut niveau et j’ai devant moi deux saisons très intenses. Je veux pas penser à la retraite, mais je ne cache pas que j’aimerais terminer ma carrière ici parce que c’est l’équipe qui m’a donné cette chance.

Traduit d’un article en espagnol paru sur biciciclismo.com


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