Fan-club officiel de l’équipe Euskaltel-Euskadi

Fan-club officiel de l’équipe Euskaltel-Euskadi

Partager...

Accueil du site > Les infos de l’équipe > Archives 2010 > Interviews et infos diverses > Les impressions des neuf coureurs d’Euskaltel Euskadi engagés sur la Vuelta a (...)

Les impressions des neuf coureurs d’Euskaltel Euskadi engagés sur la Vuelta a España

samedi 11 septembre 2010

Au moment d’aborder les 3 étapes asturiennes qui devraient être déterminantes en vue de la victoire finale, 9 petites interviews des coureurs oranges.


Igor Anton :

- El pedal de Frodo (EPF) : Tes chances pour la victoire finale sont-elles plus réelles maintenant ?

- Igor Anton : Réelles pas encore, il y a des possibilités... pas si éloignées, mais difficiles. Actuellement, je suis dans une excellente situation, mais il reste 5 jours clés, et il faut voir comment nous arrivons au chrono, parce que dans la situation actuelle, Tondo et Nibali ont plus de chances.

- EPF : Mais tu te sens bien, non ?

- Igor Anton : Oui, je me sens bien et je serais content de rester dans cet état. Si je garde ma forme, je sais que je serai bien, aussi, je suis plus préoccupé par moi-même que par mes rivaux.

- EPF : La clé sera de prendre un peu plus de temps avant le chrono ?

- Igor Anton : On va essayer, mais en sachant que c’est très difficile, comme on l’a vu l’autre jour à Pal où les écarts ont été très faibles.

- EPF : Tu signerais tout de suite pour le podium, ou es-tu parti pour la victoire, ou... ?

- Igor Anton : Je ne sais pas, c’est à dire que je n’ai jamais remporté quelque chose d’aussi grand... Je suis le leader et ce n’est pas facile à dire, mais je suis dans le doute... C’est du 50%, un podium me donnerait aussi beaucoup de satisfaction, mais je ne sais pas si je signerais tout de suite...

Egoi Martinez :

- EPF : Tu crois que les chances d’Igor sont réelles en vue de la victoire finale ?

- Egoi Martinez : Oui, bien-sûr que oui !! Réelles comme ce qu’il a montré, c’est compliqué mais il a des chances de gagner la Vuelta a España, oui.

- EPF : Tu le vois bien, motivé ?

- Egoi martinez : Oui, très bien. C’est une situation nouvelle pour lui et il faut voir comment il répond pendant la dernière semaine, mais à ce jour, je le vois très bien.

- EPF : Il aurait peut-être besoin d’un peu plus d’avance en vue du chrono ?

- Egoi Martinez : Oui, bien-sûr, mais il y a le terrain nécessaire pour qu’il prenne du temps. Moi, je ne crois pas qu’il ait besoin d’autant de temps que ce que disent les gens, je ne crois pas qu’il ait besoin de 3 minutes comme je l’ai entendu... avec deux minutes ou même 1 minute 30, il a de vraies chances de garder sa place.

- EPF : Tu signerais tout de suite pour le podium ou est-ce qu’il faut se battre pour la victoire ?

- Egoi Martinez : Il faut viser la victoire ! Vu le coup de pédale qu’il a il faut travailler pour la victoire.

- EPF : Et toi, comment es-tu ?

- Egoi Martinez : Bien. J’ai eu de bonnes sensations, j’ai tenté ma chance la première semaine mais depuis Pal la situation a changé et il n’y a plus qu’une seule chose qui compte, c’est travailler pour Igor et c’est ce que nous faisons.

- EPF : Et jusqu’à l’arrivée ?

- Egoi Martinez : Maintenant, notre mission sera de travailler et travailler, rien d’autre. A partir de maintenant, toute l’équipe roule pour Igor.

Koldo Fernandez de Larrea :

- EPF : Tu crois que les chances de victoire finale d’Igor sont réelles ?

- Koldo Fernandez de Larrea : Et bien... moi je crois que oui. Tu ne crois pas ? Il faut être prudents comme je l’ai dit au départ à Seville, mais bon, nous sommes sur la bonne voie. Ce qui est sûr, c’est qu’il faut avancer jour après jour, parce qu’il peut avoir une défaillance et on ne va pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, il faut arriver à Madrid.

- EPF : Tu le vois bien, motivé ?

- Koldo Fernandez de Larrea : Je le vois bien et motivé, c’est sûr.

- EPF : Peut-être lui faut-il un peu plus d’avance pour le chrono ?

- Koldo Fernandez de Larrea : C’est sûr, tout le temps qu’il prendra lui sera bon, parce que finalement, Tondo est un très bon coureur de contre la montre, et Nibali aussi. Aussi, tout le temps qu’il pourra prendre sur ces 3 jours sera bon pour lui.

- EPF : Tu signerais tout de suite pour un podium ou faut-il se battre pour la victoire ?

- Koldo Fernandez de Larrea : Ouf !... Je ne sais pas ! De toute façon, vu comment nous sommes, il faut lutter pour la victoire.

- EPF : Et toi, comment es-tu ?

- Koldo Fernandez de Larrea : Je me sens bien. D’autres années, au fil des étapes, peu à peu j’avais moins de forces et il semble que cette année je récupère mieux de chaque journée. Hier, je croyais que j’avais de bonnes jambes, mais finalement, j’ai payé ma trop grande ambition et je suis mal arrivé dans le dernier virage... bon, il ne faut pas y penser plus que ça, les sprints sont parfois compliqués et des fois, même si les jambes sont bonnes, c’est le placement qui ne l’est pas. Une autre fois, par contre, sans avoir de bonnes jambes, les circonstances sont meilleures.

- EPF : Et pour la suite ?

- Koldo Fernandez de Larrea : A partir de maintenant, c’est clair, nous devons tous travailler pour Igor, et si je dois sacrifier les étapes plates pour aider Anton, je le ferai avec plaisir.

Amets Txurruka :

- EPF : Tu crois réellement dans les chances d’Igor pour la victoire finale ?

- Amets Txurruka : oui, oui, et comment ! Pour l’instant, c’est lui qui a prouvé qu’il est le meilleur en monté et on va voir si ça continue comme ça.

- EPF : Tu le vois bien, motivé ?

- Amets Txurruka : Oui, très bien !!

- EPF : Peut-être a-t-il besoin de plus d’avance avant le chrono ?

- Amets Txurruka : Oui, ce serait mieux, parce que Nibali et Tondo sont des coureurs très bons en contre la montre et il vaut mieux avoir un peu plus de marge.

- EPF : Tu signerais tout de suite pour un podium ou faut-il viser la victoire finale ?

- Amets Txurruka : Malheureux ! Maintenant qu’on est là, on ne va rien signer, haha ! On y va pour gagner !!

- EPF : Et toi, comment vas-tu ?

- Amets Txurruka : Bien, de mieux en mieux et je récupère plus ou moins de tous mes maux.

- EPF : Et pour ce qui suit ?

- Amets Txurruka : Travailler. Ces jours-ci, être proche de lui et tenter de contrôler un peu les autres.

Juanjo Oroz :

- EPF : Tu crois que les chance d’Igor sont réelles pour la victoire finale ?

- Juanjo Oroz : Bon, pour l’instant, c’est lui qui est le mieux placé. Il est fort et il est premier. Aussi, ce sera aux autres de le remonter. Nous avons confiance en lui.

- EPF : Tu le vois bien et motivé ?

- Juanjo Oroz : Oui, oui, il a montré qu’il est très bien et qu’il est arrivé en forme, maintenant on va voir si sur ce qu’il reste de la Vuelta, nous nous maintenant ainsi.

- EPF : Peut-être lui faudrait-il un peu plus de temps avant le chrono ?

- Juanjo Oroz : Bon, il reste le chrono, mais aussi beaucoup de montagne et beaucoup d’étapes. Ca dépend par rapport à qui. Par rapport à Nibali peut-être qu’il lui faut un peu plus d’avance, mais les derniers chronos demandent d’abord de la force, plus que d’être un spécialiste. C’est plus important de savoir comment tu y arrives et moi je crois que si Igor est à ce niveau, il n’aura pas de problèmes.

- EPF : Tu signerais tout de suite pour un podium, ou faut-il viser la victoire ?

- Juanjo Oroz : Il faut rouler pour la victoire !! En étant réalistes, ce que nous avons est déjà très bien, mais si en plus on remporte la victoire, ce sera encore mieux.

- EPF : Et toi, comment es-tu ?

- Juanjo Oroz : Bien, je fais le travail qu’il y a à faire et je profite du fait que nous soyons leader de la Vuelta.

- EPF : Et pour ce qui vient maintenant ?

- Juanjo Oroz : L’aider, moi comme les autres, l’aider. Et tenter qu’il arrive à Madrid vêtu de rouge.

Mikel Nieve :

- EPF : Tu crois que les chances d’Igor sont réelles pour la victoire finale ?

- Mikel Nieve : Oui, bien-sûr que oui. Pour l’instant, toute la difficulté de la Vuelta est devant nous, et avant cela il est leader... Aussi oui, il a toutes ses chances.

- EPF : Tu le vois bien ? Motivé ?

- Mikel Nieve : Oui, il a déjà remporté 2 étapes montrant qu’il est le plus fort dans les ascensions et je crois qu’il peut être là, à la bataille jusqu’à la fin.

- EPF : Peut-être lui faudra-t-il plus d’avance pour le chrono ?

- Mikel Nieve : Oui, c’est clair qu’il doit prendre du temps à Nibali et Tondo pendant ces 3 jours. Mais je ne crois pas non plus qu’il perdra tant de temps, parce que dans la 3e semaine, les forces comptent beaucoup et je crois qu’il sera bien.

- EPF : Tu signerais maintenant pour un podium ou pars-tu pour la victoire ?

- Mikel Nieve : Et bien, je ne le sais pas, la victoire est très difficile et le podium aussi, il faut avancer jour après jour et voir, mais à ce moment même je ne signerais rien.

- EPF : Et toi, comment es-tu ?

- Mikel Nieve : Bien, pour l’instant, bien. Il reste encore toute la difficulté finale, mais jusqu’ici je suis content, on va voir comment nous réussit ce qui reste jusqu’à la fin.

- EPF : Tu fais assez bonne figure. Tu t’y attendais ?

- Mikel Nieve : Non, pas autant. Je savais que j’arrivais bien et je pensais faire une bonne course, mais il y a eu des jours où je me suis trouvé très à l’avant et je ne l’espérais pas.

- EPF : Et pour la suite ?

- Mikel Nieve : Sans aucun doute, travailler pour Igor. Il est le leader de la Vuelta et il faut tout lui donner pour qu’il arrive à Madrid en rouge.

Beñat Intxausti :

- EPF : Tu crois dans les chances réelles d’Igor pour remporter la Vuelta ?

- Beñat Intxausti : Il est là, le fait est qu’il est là. C’est une réalité, il a confiance, l’équipe l’entoure à 100% et je crois que oui.

- EPF : Tu le vois bien et motivé ?

- Beñat Intxausti : Oui, physiquement, on a déjà vu qu’il est très bien. Et mentalement, peu à peu, il supporte mieux la pression et tout le poids que ça suppose. Il mûrit, c’est un gars spécial, humble, sensible... il a du mal à y croire, mais Igor est comme ça.

- EPF : Il lui faut peut-être un peu plus d’avance avant le chrono ?

- Beñat Intxausti : Oui, plus il aura d’avance et mieux ce sera, c’est clair. Mais ceux qui doivent attaquer, ce sont ses adversaires, s’il veulent lui prendre le maillot.

- EPF : Tu signerais tout de suite pour le podium ou tu pars pour la victoire ?

- Beñat Intxausti : Il faut toujours viser la victoire !!

- EPF : Et toi, comment vas-tu ?

- Beñat Intxausti : Bon, en fait, pas aussi bien que je l’aurais espéré. Mais bon, le travail reste le même, je suis venu ici pour travailler et je travaille pour le leader.

- EPF : Aujourd’hui, tu es arrivé un peu décroché... Tu économises tes forces ?

- Beñat Intxausti : Oui. Concrètement, le plan est celui-là : travailler et, dans les derniers kilomètres, où il y a plus de tension, rouler plus tranquillement et garder des forces parce qu’il reste beaucoup de jours aussi.

- EPF : Et après ?

- Beñat Intxausti : C’est clair, continuer à travailler, avec un leader comme celui que nous avons, les autres co-équipiers, nous devons travailler et nous dévouer pour lui.

Gorka Verdugo :

- EPF : Tu crois que les chance de victoire d’Igor à Madrid sont réelles ?

- Gorka Verdugo : Oui, jusqu’ici il est le plus fort et vu ce qui nous attends, il est le candidat n°1.

- EPF : Tu le sens bien et motivé ?

- Gorka Verdugo : Oui, oui, on le voit au top, et il faut voir s’il se maintient à ce niveau.

- EPF : Il lui faut peut-être un peu plus de marge en vue du chrono ?

- Gorka Verdugo : Bon, avec les étapes qui viennent, il aura de quoi prendre du temps et en plus, dans ces derniers chronos, si tu vas bien tu réussis et sinon, tu rates.

- EPF : Tu signerais tout de suite pour le podium ou faut-il viser la victoire ?

- Gorka Verdugo : Etant où nous sommes... on va signer pour la victoire et ensuite, si ce n’est pas possible, nous signerons pour le podium.

- EPF : Et toi, comment vas-tu ?

- Gorka Verdugo : Bon, j’ai pris un bon coup lors de l’étape de Xorret del Cati et après quelques étapes un peu difficiles, je vais déjà mieux et on va voir si, ces jours-ci, je peux faire un bon travail pour Igor.

- EPF : Et après ?

- Gorka Verdugo : Travailler, et avec envie !

Pablo Urtasun :

- EPF : Tu crois que les chances d’Igor de remporter le victoire finale sont réelles ?

- Pablo Urtasun : Oui. Nous avons déjà passé plus de la moitié de la Vuelta, il reste beaucoup d’étapes et maintenant arrivent 3 jours très durs. Mais en montée, il a montré qu’il est le plus fort. On va avancer au jour le jour, mais je crois qu’il a de grandes chances.

- EPF : Tu le sens bien et motivé ?

- Pablo Urtasun : Oui, oui, comme je t’ai dit, il a montré qu’il est le plus fort, et même en Andorre qui n’était peut-être pas le col qui lui convenait le mieux, il a réussi à gagner.

- EPF : Peut-être aurait-il besoin d’un peu plus d’avance pour le chrono ?

- Pablo Urtasun : Le chrono est long, mais dans la dernière semaine, les forces sont plus importantes que de savoir si tu es un spécialiste ou non. Peut-être lui faudra-t-il moins d’avance que dans d’autres circonstances pour gagner la Vuelta.

- EPF : Aujourd’hui, tu signerais pour le podium ou tu te battrais pour la victoire ?

- Pablo Urtasun : Je signe pour la première place sur le podium !!! Les deux autres places, aujourd’hui, voyant Igor comme il est et comment les choses nous réussissent, je ne signerais pas pour.

- EPF : Et toi ? Comment vas-tu ?

- Pablo Urtasun : Bien, les jours passent et je récupère bien. Nous allons attendre ces 3 jours qui viennent qui sont plus durs et voir comment nous les passons...

- EPF : Et jusqu’à Madrid ?...

- Pablo Urtasun : Comme jusqu’à maintenant, travailler et travailler, on va voir si on arrive jusqu’au jour de repos qui nous fera du bien et nous verrons si on y arrive avec un peu plus d’avance sur les autres !

Traduit d’un article en espagnol paru sur elpedaldefrodo.com


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | Site web réalisé par webmaster-peloton.com